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  1. DeepCool a lancé à la fin du mois de septembre, sa première souris gaming, la MC310. Cette incursion sur un segment hautement concurrentiel s’accompagne d’un argument de poids. Le positionnement est entrée de gamme avec une tarification sous la barre des 30 euros. Ce mulot affiche un look particulier au travers d’une structure en nid d’abeille. Elle se veut légère et personnalisable. Nous retrouvons du RGB, des boutons latéraux et une gestion à la volée du DPI. A tout ceci s’ajoutent une mémoire interne pour la sauvegarde de profils, 7 boutons programmables ou encore un capteur optique de 12800 dpi. Sur le papier l’ensemble est attrayant à la vue de son prix recommandé de 29,90 €. A l’usage, ses performances sont-elles capables de répondre aux besoins d’un joueur ? Souris gaming MC310, présentation. Deepcool se lance avec cette MC310 sur le marché des périphériques pour joueurs. Sous cette référence se cache une souris au profil élancé dont la robe s’appuie sur une structure en nid abeille. Une partie de sa surface est ainsi ajourée laissant deviner sa mécanique. Deepcool évoque un design ambidextre. A la prise en main, il l’est mais l’équipement ne répond pas à cette qualité. Nous retrouvons deux boutons au niveau du pouce sur le côté droit. Un joueur droitier peut ainsi en profiter contrairement à un joueur gaucher. Cette souris affiche également une hauteur limitée ce qui lui permet d’offrir différentes prises en main allant du Claw au Palm Grip en passant par du Fungertip. Ses dimensions exactes sont de 126 x 68 mm pour une hauteur de 38 mm. Elle se connecte à l’ordinateur en filaire (connexion USB 2.0). Elle assure un temps de réponse ajustable entre 125 et 1000 Hz en passant par 250 et 500 Hz. Son câble offre une longueur généreuse (environ 2 m) et une finition tressée l’armant contre les frottements. Sa fabrication est en plastique de bonne qualité. L’ensemble est bien fini avec une prise en main agréable. L’équipement comprend 7 boutons avec les classiques droit et gauche, une molette cliquable, deux boutons supérieurs pour la sélection d’un profil DPI à la volée et deux boutons au niveau du pouce pour un droitier. La belle propose un capteur optique de 12800 dpi et plusieurs zones RGB. Ce rétroéclairage se situe à différents endroits dont son dos, sa molette ou encore sa base sous la forme d’un liseré accompagnant ses courbes. Sa mécanique est capable d’encaisser une accélération de 20 G et ses switchs sont signés Huano avec la promesse d’une durée de vie de 10 millions d’activation. A tout s’ajoute une mémoire interne de 32 Ko afin de sauvegarder des profils. Ces derniers sont configurables au travers d’une application « maison » sous Windows. Organisée autour de quatre onglets, elle propose différentes options pour personnaliser la souris. Cela va du RGB aux fonctions des différents boutons. Nous pouvons aussi programmer des Macros. L’ensemble est exportable sous la forme de profils dans la souris. L’application permet également de personnaliser la précision du pointeur, la vitesse de la roulette et la vitesse de déclenchement du clic. A noter qu’il est aussi possible de personnaliser les différents profils DPI accessibles par les deux boutons du haut. MC310, impression. J’ai utilisé cette MC310 durant plusieurs jours dans différents contextes. En jeu, elle a été mise à l’épreuve avec du FPS (Doom et Far Cry 6). Sous Windows 11, les usages sont allés de la bureautique à la retouche photos et au montage vidéo. Cette MC310 propose des dimensions généreuses ce qui la rend grande et pas trop haute. Ce ratio explique son design élancé. La prise en main est naturelle. Personnellement, je l’ai utilisée en Claw Grip en raison de sa courbure peu prononcée. Mon pouce, aidé de l’auriculaire et de l’annulaire, assure les différents mouvements sans difficulté. Ceci s’explique par son poids de 75 grammes et une bonne aptitude à la glisse. Du moins c’est le bilan que j’ai obtenu avec le tapis GM820 du même constructeur. Le duo offre des mouvements rapides et du répondant. Je n’ai rencontré aucun problème d’accroche. Personnellement, je préfère les souris plus lourdes mais il s’agit ici d’un avis personnel. Bien que son châssis offre une structure en nid d’abeille, il se montre robuste et rassurant lors de manipulations. Le plastique est de bonne qualité. Sa charpente est stable sans craquement à la pression. Elle respire la solidité ce qui est rassurant. Les deux boutons latéraux sont facilement accessibles mais le choix du DPI à la volée demande un petit temps d’adaptation. L’index doit se replier et parcourir une petite distance pour accéder à l’un des deux boutons du haut. Il n’est pas forcément évident de les distinguer au départ. Les clics droit et gauche s’accompagnent d’un léger bruit. Il tend sur le grave pour le premier et sur l’aigu pour le second mais dans l’ensemble la souris peut s’utiliser avec d’autres personnes sans engendrer de bruit particulier. Les Switchs Huano nécessitent d’assurer son clic pour déclencher l’action. En clair, ils n’aiment pas la timidité. Il n’y a rien de condamnable mais en partie musclée de FPS comme Doom, il faut s’adapter car chaque milliseconde compte. Le revêtement cranté de la molette offre une bonne adhérence mais elle manque selon moi de résistance. Une rotation plus marquée aurait été un plus en particulier lors d’un zoom avec un fusil à lunette sous Far Cry 6. Pour le reste, le capteur optique offre une bonne précision et le répondant est là. Sur l’aspect de la personnalisation, les possibilités sont nombreuses aussi bien du côté esthétique que mécanique. Le RGB est présent à plusieurs endroits. Par contre, plusieurs LED sont visibles au travers de la structure en nid d’abeilles ce qui attire l’œil, c’est vraiment dommage. De son côté, le liseré propose une diffusion homogène de la lumière avec un joli rendu sur un tapis. Enfin, personnellement j’ai bien aimé la cassure de couleur entre le châssis entièrement noir et la surface accueillant les quatre patins en céramique. Enfin à l’usage, mon pouce et mon auriculaire frottent sur la surface de glisse. MC310, conclusion. Bilan Ergonomie Qualité / Finition Equipement Prestation / Prix Résumé Avec cette première souris pour joueur, DeepCool propose un bon ratio prestation / prix. Positionnée sous la barre des 30 € cette MC310 remplit sa mission. Nous retrouvons une mécanique robuste et plusieurs options de personnalisation. De sept boutons programmables à la présence de mémoire interne pour l’enregistrement de profils, elle joue la carte de l’équipement sans oublier celui du RGB avec plusieurs zones éclairées et du design avec sa structure en nid d’abeille. A l’usage elle est agréable à manipuler bien que personnellement je préfère les souris plus lourdes. Ces switchs principaux demandent par contre de l’assurance et la molette manque de retenue. Pour le reste le bilan est positif aux regards de son tarif. A noter que si DeepCool évoque un profil ambidextre, cette MC310 vise uniquement les joueurs droitiers en raison de la position de ses boutons latéraux.
  2. Deepcool propose avec son AK620 un imposant ventirad processeur. Nous avons une architecture à double tour accompagnée de deux ventilateurs de 120 mm. L’ensemble prend en charge la majorité des sockets du marché. Sur le papier nous avons la promesse de silence et d’efficacité. Cet AK620 est une sorte de vitrine capable de répondre à de forts besoins en refroidissement. Sa conception promet du « premium », six caloducs et une finition travaillée. L’ensemble se positionne à un tarif compétitif de 59,99 €. Ce AK620 est-il le ventirad du moment ? Ses performances offrent-elles du silence et un refroidissement efficace ? Ventirad AK620, présentation. L’AK620 est un ventirad au format double tour. Nous sommes devant une solution imposante visant le haut de gamme. Deepcool opte pour une approche robuste basée sur une architecture conventionnelle. La base en contact avec le processeur évacue sa chaleur à l’aide de six caloducs de 6 mm vers deux ensembles denses d’ailettes en aluminium. Les caloducs sont en cuivre nickelé. Le passage de l’air est confié à deux ventilateurs PWM de 120 mm. Ils travaillent en mode Push Pull. Le premier travaille en aspiration et le deuxième en extraction. Chaque tour profite d’une plaque supérieure en plastique. Elle vient dissimuler les différentes terminaisons des caloducs en offrant une robe aux motifs « pixels » et affichant le logo de la marque dans un des coins. Les deux ensembles d’ailettes ont un profil entaillé sur le bas afin de libérer de l’espace pour l’utilisation de barrette mémoire haute. Sur ce point, nous avons un dégagement de 43 mm et 59 mm si le ventilateur extérieur n’est pas utilisé. Chaque ailette a des courbes cassées en externe ce qui apporte un style indéniable au radiateur. Ses faces verticales présentent du coup un motif en damier de belle facture. Les deux ventilateurs sont des FK120 PM dont le cadre profite sur chaque point de contact de support en caoutchouc afin de limiter les transferts de vibrations. Ils se consolident aux deux radiateurs à l’aide de cintres métalliques. DeepCool choisit de faire l’impasse sur le rétroéclairage. Il n’y a donc pas de RGB ou d’aRGB. Chaque ventilateur de 120 mm emporte des roulements à fluide dynamiques. Ils turbinent entre 500 et 1850 rpm pour des nuisances maximales de 28 dB. A plein régime, ils assurent un débit d’air de 68,99 CFM pour une pression statique de 2,19 mm H20. L’ensemble affiche des dimensions de 120 x 110 mm pour une hauteur de 160 mm et un poids de quasiment 1,5 kg (1456 grammes). Toute cette mécanique est annoncée avec une dissipation thermique de 260 Watts soit de quoi prendre en charge quasiment tous les processeurs du marché. Le bundle comprend des fixations pour les sockets Intel LGA 2066, 2011-v3, 2011, 1200, 1151, 1150 et 1155 ou encore les solutions AMD AM4, AM3+, AM3, AM2+, AM2, FM2, FM2+, FM2 et FM1. A cela s’ajoute un petit tube de pâte thermique, un tournevis cruciforme et un câble en Y afin d’unifier l’alimentation des deux ventilateurs PWM. Modèle AK620 Dimensions en mm 129 x 138 x 160 mm Poids total 1456 grammes TDP 260 Watts Types de sockets AMD AM4/AM3+/AM3/AM2+/AM2/FM2+/FM2/FM1 Types de sockets Intel LGA2066/2011-v3/2011/1200/1151/1150/1155 Type de ventilateur 2 x FK120 (120 mm PWM) Vitesse ventilateur 500 à 1850 rpm Pression statique maximale 2,19 mm H20 Nuisances sonores maximales 28 dB Débit d’air maximal 68,99 CFM Tampons anti vibration Oui RGB ou aRGB Non Base / structure Cuivre et aluminium Caloducs 6 de 6 mm de diamètre en cuivre Contact direct avec le processeur Non Prix 59,99 € AK620, installation Avec notre plateforme Intel LGA 1151, une plaque arrière est nécessaire. Elle n’a pas besoin d’être préparée en amont. L’AK620 doit, de son côté, être nu c’est-à-dire sans ventilateur. Une fois la plaque arrière en place, quatre écrous consolident le tout tandis que deux barres transversales prennent place pour accueillir le ventirad. Elles se fixent à l’aide de quatre vis à main à tête cruciforme. Après avoir placé de la pâte thermique sur le processeur, la base du ventirad se positionne et le serrage final est confié aux deux vis cruciformes. Il ne reste plus qu’à repositionner les deux ventilateurs. La procédure est assez simple. Elle demande de faire attention à l’orientation de l’AK620 afin que son flux d’air travaille dans la même direction que celui du boitier. Ensuite, un petit marquage en latéral des deux ventilateurs indique le sens de circulation de l’air. Il faut bien s’assurer qu’ils travaillent tous les deux dans le même sens. Le premier aspire l’air de l’extérieur et le second l’expulse vers l’extérieur. Protocole de test. Carte mère : Z390 Aorus XTREME de Gigabyte Processeur : Intel Core i9-9900K (TDP 95 Watts) Stockage : SSD Radeon R7 240 Go d’AMD Mémoire : 2 x 16 Go de DDR4-3600 CL18 Vengeance LPX de Corsair Carte graphique : GeForce RTX 3060 Alimentation : ION+ 860P de Fractal Design La température du processeur est relevée par voie logicielle via l’application HWMonitor 1.44 (valeur CPU Package). Les nuisances sonores sont mesurées par un sonomètre placé à 25 cm face au ventilateur. Les tests sont exécutés à l’air libre afin de faire abstraction des performances du boitier. Les mesures sont prises, processeur au repos avec les technologies d’économie d’énergie activée (CE1 par exemple) puis d’une sollicitation à 100% du processeur. Nous avons utilisé dans un premier temps l’utilisataire CPU Burn durant 10 minutes. Nous sommes dans une situation où la valeur du Package TDP se situe aux alentours des 120 Watts sous l’utilitaire Extreme Tuning Utility d’Intel. Ensuite nous avons utilisé Prime95 durant 10 minutes également. L’exercice choisi est Small FFTs dans Torture Test. Nous sommes dans une situation où la valeur du Package TDP se situe aux alentours des 220 Watts sous l’utilitaire Extreme Tuning Utility d’Intel. Pour chaque test, la température de la pièce est relevée et nous calculons les Delta. Nous travaillons en mode PWM puis en +12V. Nous avons ensuite lancé notre configuration à son plein potentiel. La température processeur monte jusqu’à atteindre les 100°C (valeur CPU Package sous HWMonitor 1.44). Les deux ventilateurs sont alors mis en action en 12 Volts dès que le calibrage automatique de la fréquence du processeur atteint les 3,5 GHz (protection Thermal Throttling). Au bout de 30, 60, 90 et 120 secondes, les températures sont relevées. Cette méthode donne une bonne appréciation dans une situation urgente et critique. Les résultats du NH-D15 Chromax.black de Noctua sont présents. Il s’agit d’un ventirad très haut de gamme basée sur deux tours et équipé de deux ventilateurs. AK620, les performances. Mode +12V. Performances de refroidissement. Nous avons deux situations. La première correspond à une dissipation thermique de 120W environ et la deuxième de 220W. Cette dernière met à rude épreuve les deux ventirads. Ventirad AK620, performances de refroidissement en +12V Avec deux ventilateurs turbinant au maximum, le bilan est positif. Notre AK620 affiche un delta de température entre 6 et 43°C contre 5 et 69°C avec un Core i9-9900K très fortement sollicité. Dans les deux cas, nous n’avons pas d’activation de la technologie Thermal Throttling. Notre processeur fonctionne ainsi à ses fréquences d’origine. Le NH-D15 reste en tête mais l’écart entre les deux ventirads est assez minime, en particulier avec un TDP de 120 W. Nuisances sonores. Ventirad AK620, nuisances sonores en +12V Les deux ventilateurs de 120 mm turbinent à 1850 rpm. Notre sonomètre se stabilise à 43,7 dBa contre 43,1 dBA pour le NH-D15. Ce dernier est légèrement moins bruyant mais les deux solutions sont clairement audibles à plein régime. Mode PWM Nous avons confié la gestion PWM à notre carte mère Z390 Aorus XTREME. Nous avons au préalable lancé un calibrage des ventilateurs à l’aide de l’utilitaire Gigabyte SMART FAN 5. Il permet d’obtenir plusieurs profils de ventilation. Les tests ont été exécutés avec le profil standard. Performance de refroidissement. Ventirad AK620, performances de refroidissement en PWM Le bilan est rapide. Les deux ventirads offrent quasiment les mêmes prestations avec une charge de 120W. Nous avons un delta de température se situant entre 5 et 43°C selon la charge du processeur. En 220W, le NH-D15 se détache légèrement avec un delta entre 5 et 66°C contre 5 et 69°C pour l’AK620. Les deux valeurs en burn sont identiques à celles enregistrées en mode +12V. En clair, le mode PWM fait fonctionner les deux ventilateurs de chaque ventirad à plein régime. Nuisances sonores. Ventirad AK620, nuisances sonores en PWM L’adoption du PWM est bénéfique surtout avec un TDP 120 Watts. Les deux ventirads ne dépassent pas les 40 dBA avec un processeur en burn. Avec un TDP de 220 Watts, il n’y a aucune différence face au mode +12V. Notre sonomètre se situe à 43,1 dBA pour le NH-D15 et 43,7 dBA pour l’AK620. Situation d’urgence Face à notre précédent protocole de test, nous avons rendu cet exercice encore plus difficile. Nous sommes avec un processeur Core i9-9900K dans une situation d’urgence puisque la protection Thermal Throttling est active depuis un petit moment. Ventirad AK620, Performance en situation critique Nous avons une belle prestation de l’AK620 capable ici d’être plus efficace que le NH-D15. Ce dernier semble accuser une certaine latence, ce qui explique une courbe de delta plus haute. Au bout d’une minute, nous avons un delta à 52°C contre 56°C pour le ventirad de Noctua. L’écart reste identique avec des deltas respectifs de 47 et 51°C au bout de 90 secondes puis se ressert au bout de deux minutes avec des deltas de 45 et 48°C. AK620, conclusion Bilan Nuisances sonores (PWM) Performance de refroidissement (PWM) Prestation / Prix Résumé Ce AK620 est un ventirad double tour redoutable. Nous sommes devant un dissipateur efficace proposant un excellent ratio prestations prix. Annoncé juste sous la barre des 60 €, ses performances de refroidissement n’ont pas à rougir face à une référence haut de gamme à plus de 100 € comme le NH-D15 Chromax.black de Noctua. Sa conception est soignée avec une finition travaillée et quelques attentions comme la présence de caches au niveau des terminaisons des caloducs. Son atout est de proposer des prestations « haut de gamme » au travers d’un tarif concurrentiel. Sa structure double tour bien qu’imposante reste maitrisée. En clair, ses dimensions ne tombent pas dans l’exagération bien que son poids ne soit pas anodin. Au final, DeepCool propose un ventirad double Tour cohérent à la plastique travaillée capable de répondre aux besoins des joueurs tout en proposant de la polyvalence. Il faut par contre faire attention à la hauteur de ses barrettes mémoire si les deux ventilateurs sont utilisés.
  3. Annoncée en France en juillet dernier, la gamme de Watercooling ToughLiquid Ultra se compose de deux références, les éditions 240 et 360. Ce système de refroidissement liquide pour processeur est une solution clé en main. En clair, nous avons un ensemble prêt à l’emploi en sortie de carton. Tous les éléments sont présents et connectés au circuit dans une boucle fermée. Pour se démarquer, Thermaltake n’évoque pas que les performances puisqu’un écran LCD est de la partie. Présent sur le Waterblock, il propose différentes informations tout en étant personnalisable. Nous avons eu la chance de tester le ToughLiquid Ultra 240, la version équipée de deux ventilateurs ToughFan Turbo de 120 mm. Cet AIO est-il capable de répondre aux besoins de notre « gourmand » Core i9-9900K ? A l’usage est-il silencieux ? Son écran est-il de qualité ? Enfin est-il à la hauteur de son positionnement haut de gamme ? ToughLiquid Ultra 240, présentation Thermaltake propose au travers de ce ToughLiquid Ultra 240 un Watercooling AIO de 140. Ce nombre fait référence à sa prise en charge de deux ventilateurs de 120 mm. Du coup, le modèle de 360 s’accompagne de son coté de trois ventilateurs de 120 mm. Nous avons affaire à un refroidissement liquide clé en main. Le circuit est monté et fermé en usage si bien qu’il est opérationnel dès la sortie de carton. Nous verrons que le montage est relativement simple. Sa robe opte pour de la sobriété avec pour cette gamme un recul face à la déferlante de RGB qui touche désormais quasiment tous les composants de nos PC. L’unique éclairage proposé concerne l’écran présent sur le Waterblock. La robe s’appuie sur un noir dominant et une touche de « gris » au niveau des pales des ventilateurs et des tampons amortisseurs de vibrations. L’ensemble respire la qualité avec des matériaux de qualité une conception soignée et le souci du détail. Il n’y a rien à redire. Les deux tuyaux s’accompagnent d’une finition tressée tandis que les deux faisceaux alimentions des ventilateurs s’accompagnent d’une gaine de protection. Le câble pompe est de son côté plus classique. Thermaltake met en avant l’écran. Il se positionne sur le Waterblock. Nous retrouvons une solution TFT-LCD de 2,1 pouces assurant une définition de 480 x 480 pixels. Une connexion à une en-tête USB de la carte mère est nécessaire pour l’alimenter et surtout permettre de changer l’affichage. Il est possible de le faire tourner sur 270° afin de l’orienter au mieux selon sa configuration. L’affichage est de qualité avec un joli rendu et des angles de vision confortables. De tous les écrans d’AIO que nous avons pu tester cette solution est la meilleure en termes de rendu et de lisibilité. Nous avons plusieurs informations en temps réel comme la température du processeur, celle du liquide de refroidissement ou encore le taux de charge du CPU et sa fréquence. Tout ceci se déroule au travers de l’application « TT RGB Plus Software ». L’affichage peut aussi se personnaliser avec son propre logo et GIF. Le radiateur présente une structure dense d’ailettes en aluminium de forme sinusoïdale. Si la documentation parle d’un radiateur de 240 mm ce n’est pas exact. Il prend en charge deux ventilateurs de 120 mm mais affiche des dimensions de 273 x 120 x 27 mm. Les deux ventilateurs sont des ToughFan 12 Turbo à forte pression statique. C’est une qualité indispensable pour ce type de refroidissement car la structure du radiateur ne favorise pas le passage de l’air. Il faut donc des ventilateurs capables de le pousser avec une certaine force. Ces 120 mm ToughFan 12 Turbo sont de type PWM avec une vitesse de rotation comprise entre 500 et 2500 rpm. A plein régime, chaque ventilateur assure un débit d’air de 72,69 CFM pour une pression statique de 3,78 mm H20 et des nuisances sonores de 28,1 dBA. Leur cadre est robuste et s’accompagne au niveau de chaque point de contact d’une protection en caoutchouc afin de limiter les transferts de vibrations. Les deux tuyaux sont en caoutchouc également. Leur longueur de 400 mm permet un montage de la majorité des boitiers. Ils sont connectés au Waterblock à l’aide de deux têtes pivotantes ce qui facilite le montage. Le bundle comprend un câble en Y pour unifier l’alimentation des deux ventilateurs et le câble Micro USB vers USB (9 pins) pour la connexion de l’écran. La pompe est de son côté non PWM. Logée au niveau du Waterblock, elle turbine à 3200 rpm. A tout ceci s’ajoutent une base rectangulaire en cuivre et la prise en charge d’une ribambelle de sockets. Chez Intel nous avons les LGA 2066/2011-3/2011/1366/1200/1156/1155/1151/1150 contre les AM4/AM3+/AM3/AM2+/AM2/FM2/FM1 chez AMD. ToughLiquid Ultra 240 Type de dissipateur thermique Watercooling AIO pour processeur Radiateur sans ventilateur 273 x 120 x 27 mm (Aluminium) Tuyaux 2 en caoutchouc gainé de 400 mm Waterblock Base en cuivre Pompe Non PWM (3200 rpm) Ventilateur 2 x 120 mm PWM 500 à 2500 rpm Socket Intel LGA 2066/2011-3/2011/1366/1200/1156/1155/1151/1150 AMD AM4/AM3+/AM3/AM2+/AM2/FM2/FM1 Bundle 1 x Pack de vis et supports de fixation 1 x Tube 0,8 gramme de pate thermique MX-4 Extra Ecran TFT-LCD de 2,1 pouces à la définition de 480 x 480 pixels ToughLiquid Ultra 240, installation Pour notre plateforme LGA 1151, il est nécessaire de préparer en amont la plaque arrière. L’opération consiste à placer dans le bon orifice les vis. L’ensemble prend place par l’arrière de la carte mère tandis que quatre rehausses en plastique sont utilisées pour accueillir le Waterblock. Ce dernier se place en dernier après avoir appliqué de la pâte thermique sur le processeur. Le serrage à l’aide de quatre vis cruciformes se fait progressivement et en croix. Les deux ventilateurs sont à fixer sur le radiateur et leur alimentation est unifiée à l’aide d’un câble en Y. Il faut également brancher la pompe (connecteur 3 broches) et l’écran à l’aide du câble micro USB vers USB 9 pin (en-tête USB sur la carte mère). Au final, la procédure est classique sans complexité particulière. Nous n’intégrons pas ici le radiateur dans une tour. Les tests sont menés à l’air libre. Protocole de test. Carte mère : Z390 Aorus XTREME de Gigabyte Processeur : Intel Core i9-9900K (TDP 95 Watts) Stockage : SSD Radeon R7 240 Go d’AMD Mémoire : 2 x 16 Go de DDR4-3600 CL18 Vengeance LPX de Corsair Carte graphique : Gigabyte GeForce 9800 GT Fanless Silentcell Alimentation : ION+ 860P de Fractal Design La température du processeur est relevée par voie logicielle via l’application HWMonitor 1.44 (valeur CPU Package). Les nuisances sonores sont mesurées par un sonomètre placé à 25 cm face au ventilateur. Les tests sont exécutés à l’air libre afin de faire abstraction des performances du boitier. Les mesures sont prises, processeur au repos avec les technologies d’économie d’énergie activée (CE1 par exemple) puis d’une sollicitation à 100% du processeur CPU Burn de 10 minutes. Nous sommes dans une situation où la valeur du Package TDP se situe aux alentours des 120 Watts sous l’utilitaire Extreme Tuning Utility d’Intel. Pour chaque test, la température de la pièce est relevée et nous calculons les Delta. Nous travaillons en mode PWM puis en +12V. Nous avons ensuite lancé notre configuration à son plein potentiel. La température processeur monte jusqu’à atteindre les 100°C (valeur CPU Package sous HWMonitor 1.44). Les deux ventilateurs sont alors mis en action en 12 Volts dès que le calibrage automatique de la fréquence du processeur atteint les 4.0 GHz (protection Thermal Throttling). Au bout de 30, 60, 90 et 120 secondes, les températures sont relevées. Cette méthode donne une bonne appréciation dans une situation urgente et critique. Les résultats du NH-D15 Chromax.black de Noctua sont présents. Il s’agit d’un ventirad très haut de gamme basé sur deux tours et équipé de deux ventilateurs. ToughLiquid 240 Pro, les performances. Tension fixe (+12V) Dans cet exercice, les deux ventilateurs turbinent au maximum tout le temps. Performances de refroidissement. ToughLiquid Ultra 240 – Performance de refroidissement en +12V Nous enregistrons un delta de température compris entre 6 et 38°C. Le Core i9-9900K est un processeur ayant de lourds besoins en refroidissement. Le bilan est positif avec une différence marquée face à un ventirad massif comme le NH-D15 Chromax.black de Noctua. Si au repos ce dernier est en tête, l’écart se creuse en burn au profiT du Watercooling. La différence est de 5°C entre les deux solutions. Nuisances sonores. ToughLiquid Ultra 240 – Nuisances sonores en +12V A plein régime, notre ToughLiquid Ultra 240 est bruyant. La raison est à chercher du coté de ses deux ventilateurs à 9 pales turbinant à 2500 rpm et de la structure très compacte du radiateur ne favorisant pas le passage de l’air. De son côté, le NH-D15 se situe à 43.1 dBA avec ses deux ventilateurs en action. Il se montre plus discret mais il n’est pas silencieux. PWM Nous avons confié la gestion PWM à notre carte mère Z390 Aorus XTREME. Nous avons au préalable lancé un calibrage des ventilateurs à l’aide de l’utilitaire Gigabyte SMART FAN 5. ToughLiquid Ultra 240 – Calibration PWM Il permet d’obtenir plusieurs profils de ventilation. Les tests ont été exécutés avec le profil standard. Refroidissement. ToughLiquid Ultra 240 – Performance de refroidissement en mode PWM La différence face au mode +12V est mimine avec un petit degré d’écart. Nous enregistrons un delta de température compris entre 6 et 39°C selon la charge du processeur. La différence est un peu moins marquée dans cet exercice face au NH-D15 dont le delta de température se situe entre 5 et 42°C. Nuisances sonores. ToughLiquid Ultra 240 – Nuisances sonores en mode PWM C’est sur ce critère que prend tout son sens l’utilisation du mode PWM. La carte mère va chercher un profil de ventilation au ratio performance / bruit optimisé. Nous enregistrons des nuisances sonores entre 36,1 et 40,1 dBA selon la charge du processeur. Le NH-D15 reste plus discret avec un bilan se situant entre 34,8 et 39.1 dBA. A l’usage en PWM, ce ToughLiquid Ultra 240 se montre discret mais reste une solution de refroidissement audible. Au repos, la source principale du bruit se situe au niveau de la pompe. Non PWM, elle turbine toujours à 100% de ses capacités soit 3200 rpm. Situation d’urgence. Face à notre précédent protocole de test, nous avons rendu cet exercice encore plus difficile. Nous sommes avec un processeur Core i9-9900K dans une situation d’urgence puisque la protection Thermal Throttling est active depuis un petit moment. Core i9-9900K en situation critique Elle abaisse progressivement la fréquence à 4 GHz tandis que le processeur affiche 100°C sous HWMonitor et sous Extreme Tuning Utility (Intel XTU). ToughLiquid Ultra 240 – Performance en situation critique L’action du ToughLiquid Ultra 240 est rapide. Le delta de température chute de 80°C à 65°C au bout de 30 secondes puis à 52°C à une minute pour arriver à 43°C après 120 secondes. En deux minutes nous enregistrons une chute du delta de 22°C. ToughLiquid Ultra 240, conclusion Bilan Nuisances sonores (PWM) Performance de refroidissement (PWM) Prestation / Prix Résumé Thermaltake signe avec ce ToughLiquid Ultra 240 un Watercooling AIO performant. Sa mécanique permet de refroidir sans problème notre Core i9-9900K. Le mode PWM offre le meilleur environnement pour profiter de son potentiel tout en protégeant ses oreilles. Il n’est cependant pas inaudible lorsque le processeur est à plein régime. Ses deux ventilateurs sont à l’origine d’un flux d’air dynamique au travers du radiateur. L’un de ses points forts est son écran. L’affichage est agréable avec un rendu de qualité. Les options de personnalisation sont un vrai plus mais l’application TT TGB Plus Software mériterait quelques retouches. La possibilité d’utiliser des GIF offre un vaste champ de possibilités. A utiliser sans modération et surtout avec un boitier fenêtré. A tout ceci s’ajoutent une conception travaillée, des matériaux rassurants et une belle finition. Par contre, son positionnement est haut de gamme.
  4. En début d’année Thermaltake a inauguré une nouvelle famille d’alimentations, les ToughPower GF2 aRGB Gold. Le positionnement est haut de gamme avec des fonctionnalités évaluées, une mécanique « premium » et un look unique. Ces solutions répondent aux contraintes du label 80Plus Gold, offrent une gestion 100% modulaire des câbles et s’arment d’un rétroéclairage évolué, personnalisable et « synchronisable ». Nous avons mis à l’épreuve la version 750 Watts afin de connaitre ses prestations. A l’usage est-elle silencieuse ? Les tensions sont-elles stables ? Est-elle à la hauteur de son tarif aux alentours des 140 € ? Peut-elle prendre place dans une configuration gaming ? ToughPower GF2 aRGB Gold, présentation. La ToughPower GF2 aRGB Gold est une alimentation de dernière génération signée Thermaltake. Elle se décline en plusieurs puissances. Nous retrouvons du 650, 750 et 850 Watts au travers d’un châssis relativement compact. Il n’est pas carré mais reste de taille modeste avec des dimensions de 160 x 150 mm pour une hauteur de 86 mm. Le look est orienté « gaming » avec une robe noire racée au travers d’une structure en acier disposant de nombreux orifices assurant la circulation de l’air. L’ensemble respire la qualité. La prise en main est réconfortante tandis que le revêtement au toucher est agréable et peu granuleux. Sa partie supérieure met en avant le logo Thermaltake. Positionné au centre, il se détache par sa finition « chrome » tout en mettant en avant un imposant ventilateur de 140 mm. Il s’agit d’un Riing Duo 14 RGB. Cette appellation indique la présence de deux anneaux comptant 18 LED adressables. A cela s’ajoutent 6 LED aRGB sur chaque côté illuminant la puissance du bloc, le logo et le nom Thermaltake. Une fois en fonctionnement, cette ToughPower GF2 aRGB Gold ne fait pas dans la sobriété. Elle se montre au travers de multiples effets lumineux et de couleurs. Du coup, elle est conseillée avec un boitier fenêtré ou équipé d’un panneau en verre trempé. Il serait dommage de ne pas profiter de son éclairage sachant qu’il s’agit de l’un de ses arguments. Cet éclairage est personnalisable à l’aide de deux boutons placés à l’avant du bloc. Le premier permet de sélectionner un effet parmi 8 possibilités (Wave, Spiral, Flow, Hearbeat, Tipple, Full Lighted, Spectrum et Off) et le second de choisir la couleur. Le bloc peut également se connecter à une en-tête aRGB d’une carte mère Asus, Gigabyte, MSI ou ASRock pour offrir des possibilités d’éclairage bien plus évoluées. L’éclairage est de qualité avec une diffusion homogène de la lumière. Les effets de base permettent quelques originalités dans sa tour. La possibilité d’une synchronisation offre cependant des possibilités bien plus riche. Par exemple, il est possible de choisir une couleur en fonction de certaines températures (CPU, GPU…). L’avant offre une grille perforée sur toute sa surface. La fiche secteur s’accompagne de deux boutons. Le premier permet de mettre sous tension le bloc et le deuxième d’activer ou non le mode Zero Fan. En clair, l’alimentation est capable de proposer un refroidissement fanless, c’est à dire sans ventilateur à faible charge. Ainsi, tant que la charge ne dépasse pas les 30% ou une certaine température critique le ventilateur de 140 mm est à l’arrêt. Les nuisances sonores sont donc nulles dans cette situation. A l’arrière, la gestion des câbles est 100% modulaire. Il est donc possible de ne brancher que le strict minimum afin de soulager son boitier d’un surplus de câbles. Ces derniers sont tous « plats » afin de faciliter le rangement, le cheminement et le câblage dans le boitier. Avec 750 Watts de puissance, la connectique est assez généreuse. Nous avons droit à quatre PCIe 6+2 broches, 9 SATA, 4 Molex, 2 EPS (4+4 et 8 broches), un ATX 24 broches et un floppy. Notre ToughPower GF2 aRGB 750W répond aux contraintes du label 80Plus Gold. Le rendement est ainsi maitrisé ce qui limite le gaspillage énergétique sous forme de chaleur. Nous avons aussi quelques euros d’économie à l’année sur la facture d’électricité. Du coté de la répartition de la puissance, nous retrouvons une distribution mono-rail avec un +12V capable de proposer jusqu’à 62,5A contre 22A pour le +3,3V et 22A pour le +5V. Enfin, nous avons le support des états C6 et C7 d’Intel lui assurant une compatibilité totale avec toutes les générations de processeurs Intel. Le design interne est sans câble tandis que plusieurs sécurités sont présentes. Nous retrouvons par exemple des protections contre les court-circuits, les surtensions ou encore les surcharges. Protocole de test. Configuration Intel socket LGA 2011 v3. Carte mère : Asus P9X79, Processeur : Core i7-3960x, Mémoire vive : Vengeance Pro DDR3-1866 MHz CL9 en mode dual channel (2 x 8 Go). Carte graphique : ROG STRIX GeForce RTX 2080 OC Edition, Dissipateur : Dark Rock SLIM, Stockage : HDD SCORPIO BLUE 1 To. Nous avons relevé plusieurs données : Les fluctuations du +12V et du +5 Volts à l’aide de deux voltmètres digitaux à plusieurs endroits, Les valeurs du PFC, Les nuisances sonores, La consommation électrique globale de la configuration de test. Le PFC et la consommation électrique sont mesurés à l’aide d’un Wattmètre digital aux cours de plusieurs exercices. Au repos tout d’abord avec le système d’exploitation chargé, mais sans aucune activité, puis lors d’un test processeur et GPU à 100% de sa charge. Chaque test est répété trois fois et la moyenne est calculée. Nous utilisons l’utilitaire OCCT 5.5.1 (Test Power + Full HD). Vous trouverez aussi une évaluation du coût financier et environnemental sur une année de notre plateforme de test (processeur, carte mère, carte graphique…). ToughPower GF2 aRGB 750W, les performances. Fluctuation des tensions. ToughPower GF2 aRGB 750W – Stabilité des tensions La mécanique est solide sur cette question. Les tensions sont stables lors d’une forte montée en charge. Nous avons enregistré 0,6% pour le +5V et 0,24% sur le +12V ce qui est parfait. Nous sommes loin des maximales autorisées par la norme ATX. La moyenne de nos tests d’alimentations labélisées 80Plus Gold est de 0,49% sur le +5V et 0,53% sur le +12V. Valeurs du PFC. L’objectif du PFC est d’assurer une dépollution du réseau électrique en limitant le renvoi d’harmoniques. Plus l’alimentation assure un PFC proche de 1 et plus elle est considérée comme un bloc « propre ». ToughPower GF2 aRGB 750W – PFC Selon le niveau de charge de notre ToughPower GF2 aRGB 750W, le PFC varie entre 0,76 et 0,98. Le bilan est positif mais sans être une surprise. Cette caractéristique est encadrée par la certification 80Plus. La moyenne de nos tests d’alimentations labélisées 80Plus Gold positionne le PFC entre 0,76 et 0,97 selon le niveau de charge. ToughPower GF2 aRGB 750W, nuisances sonores ToughPower GF2 aRGB 750W – Nuisances sonores Le mode semi fanless du bloc est appréciable. A faible charge, son ventilateur est à l’arrêt et le bloc ne fait aucun bruit. Par contre en charge avec notre configuration, la vitesse du Riing Duo 140 mm augmente rapidement. Elle se stabilise à une valeur élevée se traduisant par des nuisances sonores importantes. Notre sonomètre enregistre plus de 45 dBA, nous sommes devant un bloc bruyant. En général, un bloc d’alimentation 80Plus Gold avec notre protocole ne dépasse pas les 37 dBA…bizarre. ToughPower GF2 aRGB 750W, consommation Consommation électrique. Voici la demande énergétique de notre plateforme de test selon son niveau de sollicitation. ToughPower GF2 aRGB 750W – Consommations électriques Aucune surprise ici. La label 80Plus Gold fait son effet au travers d’un rendement bien maitrisé. Nous retrouvons une consommation électrique dans la fourchette des blocs à la même certification. Elle se situe ici entre 68,6 et 509,1 Watts selon le niveau de charge de notre configuration. Nous sommes devant l’un des bloc 80Plus Gold les plus économes de nos tests. La moyenne de la consommation relevée lors de nos tests d’alimentations labellisées 80Plus Gold se situe entre 69 et 513 Watts. Que nous parlions d’empreinte carbone ou de coût de fonctionnement, ils sont directement liés à la demande énergétique de notre plateforme. Les consommations au repos et en burn permettent de calculer le coût annuel de fonctionnement et son empreinte carbone de fonctionnement. Tarifs EDF au 1 février 2021 Notre base de travail est une utilisation quotidienne de 6 heures par jour, 365 jours par an avec un tarif de 0,1582 € le kWh facturé (tarifs réglementé métropole au 01/02/2021 d’EDF pour une puissance souscrite de 6 kVA). Indicateur mensuel d’émissions de gaz à effet de serre en 2019-2020 (en g équivalent CO2 par KWh) L’indicateur EDF, en gramme d’équivalent CO2 pour la production de 1 kWh, est fixé à 19.3 grammes (période de décembre 2019 à décembre 2020). Il est synonyme du taux de rejet de gaz à effet de serre induit par la production de l’électricité consommée. Il s’agit de la moyenne 2019/2020 de novembre à novembre. ToughPower GF2 aRGB 750W – Couts financiers annuels de fonctionnement ToughPower GF2 aRGB 750W – Empreinte carbone de fonctionnement Notre plateforme a un coût d’exploitation annuel compris entre 23,8€ et 176,4€ à l’année contre une empreinte carbone de fonctionnement entre 2,9 et 21,5 kilogrammes d’équivalent CO2. Ces deux bilans sont parmi les meilleurs de nos tests d’alimentation 80Plus Gold puisqu’ils sont en relation direct avec la demande énergétique. ToughPower GF2 aRGB 750W, conclusion. Bilan Performance Nuisances sonores Prestation / Prix Résumé Thermaltake signe une alimentation solide et performante. La puissance de cette ToughPower GF2 aRGB 750W permet d’alimenter une configuration musclée utilisant une carte graphique haut de gamme. A l’usage, son rendement limite le gaspillage énergétique et la production de chaleur dans le boitier. Son équipement est complet avec une gestion 100% modulaire des câbles facilitant le câblage. De plus, le design plat de tous les faisceaux facilite l’organisation dans le boitier et le rangement. Sa mécanique assure de belles prestations avec des tensions stables et un mode demi fanless agréable. Elle permet de stopper le ventilateur à faible charge ce qui rend le bloc inaudible. A tous ceci s’ajoute un look « premium » avec un éclairage aRGB complet, sophistiqué et personnalisable. Le bloc dispose de boutons dédiés tandis qu’une synchronisation avec une carte mère compatible est possible. Affichée à 140 € avec une garantie de 10 ans, les prestations et l’équipement sont là. Nous n’avons qu’un reproche. En charge, le ventilateur de 140 mm tourne trop vite ce qui malheureusement se traduit par des nuisances sonores trop importante
  5. Nvidia teste actuellement Android 11 sur ses Shield TV. Plusieurs utilisateurs ont annoncé la chose sur Reddit, avant de voir leurs publications supprimées. Pour l'instant, impossible de savoir quand la nouvelle version de l'OS sera déployée. Comme vous le savez peut-être, cela fait plusieurs années maintenant que les Nvidia Shield TV tournent sous Android 9. Il y a quelques semaines, plusieurs utilisateurs ont interpellé le constructeur pour savoir si Nvidia comptait proposer une nouvelle version de l'OS prochainement. Nvidia a préféré faire l'impasse sur Android 10, faute de nouveautés significatives entre Android 9 et 10. En revanche, Nvidia porte visiblement plus d'intérêt pour Android 11, comme le dévoilent nos confrères d'Android Headlines. En effet, plusieurs indices laissent à penser que Nvidia teste actuellement Android 11 sur ses Nvidia Shield. Plusieurs utilisateurs sur Reddit affirment avoir reçu une mise à jour baptisée “SHIELD Experience 9.0” basée sur Android 11 pour Android TV. Sans surprise, les publications en question ont été rapidement supprimées de la plateforme. Ce qui suggère qu'il s'agissait d'une bêta fermée et que les participants ne devaient en aucun cas en parler sur les réseaux sociaux et sur la toile par exemple. Certains ont d'ailleurs précisé qu'ils participaient bel et bien à un programme de bêta fermée de Nvidia. À lire également : Shield TV – Nvidia apporte la compatibilité avec les manettes Xbox Series X et PS5 Nvidia teste Android 11 sur les Nvidia Shield TV Néanmoins, nos confrères d'Android Police ont pu découvrir quelques détails dans les publications des utilisateurs avant leur suppression. D'après les premiers retours, cette nouvelle mise à jour n'apporte pas de refonte visuelle majeure. Rappelons que l'interface a déjà été modernisée en juin 2021 dans le style de Google TV. Comme le précisent les publications, les changement sont principalement “sous le capot”. On note tout d'abord un support natif pour la Nintendo Switch Pro Controller ainsi qu'un support USB pour la Steam Controller. Le Auto Low Latency Mode, le mode de faible latence automatique de Google TV est également de la partie sur les téléviseurs compatibles fonctionnant avec la plateforme Android TV. Des fonctionnalités telles que les permissions uniques et d'autres améliorations des performances, y compris une meilleure prise en charge de certains appareils comme les microphones, font partie du lot. Bien évidemment, Nvidia n'a toujours pas communiqué au sujet du déploiement d'Android 11. De fait, impossible de savoir quand la nouvelle version de l'OS arrivera sur le canal stable. Toutefois, les participants ont affirmé que le programme de bêta a démarré depuis plusieurs semaines.
  6. Le MarbleShell MS30 est un boitier Moyen Tour signé Enermax. Au format ATX il se positionne juste sous la barre des 80 €. Visant les joueurs, il joue la carte de l’équipement et du look. Sa face avant imposante et originale propose un rendu craquelé et un RGB discret. En interne nous retrouvons une architecture compartimentée et quatre ventilateurs de 120 mm en charge d’assurer la ventilation. A cela s’ajoute un HUB aRGB, un panneau latéral en verre trempé ou encore plusieurs platines 2.5 pouces amovibles.
  7. La X570S AERO G est une plateforme haut de gamme pour les processeurs AMD. Signée Gigabyte, cette carte mère fait partie d’une nouvelle famille visant en priorité les créateurs. Son équipement se veut « premium » tandis que sa robe bien que sophistiquée joue la carte de la sobriété. Nous retrouvons un ensemble jouant sur un contraste marqué tout en mettant en avant le signe d’instinctif de cette famille X570S. Le chipset s’accompagne d’un refroidissement fanless. Nous n’avons plus de ventilateur ce qui rend la carte inaudible à l’usage tout en renforçant sa robustesse sur le long terme. Elle est capable d’accueillir plusieurs générations de Ryzen et s’arme pour l’utilisation d’une carte graphiques haut de gamme. Sa connectique est censée répondre aux dernières grandes tendances. Nous l’avions mise à l’épreuve équipée d’une Ryzen 9 5900X et d’une GeForce RTX 3080 Ti. X570S AERO G de Gigabyte. Annoncée durant l’été 2021, cette X570S AERO G complète la gamme de carte mère pour les créateurs de Gigabyte. La belle accueille un processeur AM4 d’AMD et se distingue comme étant la première référence d’une nouvelle marque sur le segment des composants pour PC, Aero. Jusqu’à présent, elle ne concernait que le monde des ordinateurs portables de la marque. Comme nous allons le voir, son style n’est pas vraiment une nouveauté puisque l’esprit Vision est là. Le look joue sur le contraste entre le noir et le blanc tandis qu’une zone bleue souligne l’absence de ventilateur au niveau du chipset. Ce dernier est refroidi de manière totalement passive. Cette plateforme haut de gamme est capable d’accueillir une configuration très musclée. Elle peut sans problème prendre place dans un PC gaming mais ce n’est pas son objectif premier. Son équipement est pensé pour répondre aux besoins des créateurs. Nous retrouvons un focus sur le stockage avec six SATA, cinq emplacements M.2 NVMe Gen 4 et de l’USB 3.2 Gen 2×2 20 Gbps, deux connecteurs PCI-Express 4.0 x16 et du réseau filaire avec le support du 2,5 GbE et sans-fil avec du Wi-Fi 6E. Dans le détail, nous avons une carte mère au format ATX équipée d’une robe sophistiquée mais relativement sobre. Gigabyte joue sur le contraste avec un PCB noir et plusieurs composants blancs. Cette couleur concerne certains radiateurs SSD M.2, le carter de protection de la connectique arrière, un pont de protection du câblage EPS ou encore une partie des radiateurs entourant le socket AM4. Le plus imposant est incurvé. Il opte pour une belle finition aluminium brossé ce qui ajoute une petite touche industrielle. Le plus marquant est probablement le look du radiateur du chipset avec des reflets marqués soulignant l’abandon d’un ventilateur. Gigabyte propose une approche fanless et donc inaudible. Cependant, la dissipation de la chaleur est assurée par plusieurs éléments connectés au chipset. Cela inclut l’un des radiateurs SSD M.2 (le noir). Il se retrouve du coup à dissiper de la chaleur ce qui n’est pas un contexte idéal pour les SSD en dessous. La carte est équipée d’un socket AM4. Elle gère de nombreuses générations de Ryzen. Cela va des Ryzen 2000 series aux Rysen 5000 series en passant par les 3000, 4000 series et les variantes 2000-G, 3000-G et 4000-G. Nous retrouvons cependant le meilleur équipement avec les Ryzen 5000 series. Les quatre emplacements mémoire prennent en charge un maximum de 128 Go de DDR4. La partie réseau se compose d’une solution filaire signée Intel (2,5 GbE) et sans fil également assurée par Intel (Wi-Fi 6 AX200 et Bluetooth 5.1). Les trois slots PCIe sont au format x16. Deux d’entre eux ont une structure renforcée afin d’être mieux armée face à la présence d’une imposante carte graphique. Le premier prend en charge du PCIe 4.0 x16 contre du PCIe 4.0 x8 pour le second et du PCIe 4.0/3.0 x4 pour le troisième. Ce dernier se partage la bande passante avec le connecteur M2C_SB. En clair, si un périphérique est connecté via ce connecteur, ce slot PCIe x15 devient inactif. L’ensemble est annoncé compatible avec du Quad-GPU CrossFire et du 2-Way CrossFire. Le stockage profite de six ports SATA 6 Gb/s avec une prise en charge des mode RAID 0, 1 et 10. Ils se complète par quatre ports M.2. Les trois premiers aux formats 2242, 2280 ou 22110 sont câblés en PCIe 4.0 x4, PCIe 4.0/3.0 x4 et PCIe 4.0/3.0 x4 contre du PCIe 4.0/3.0 x4 pour le dernier uniquement compatible avec une unité NVMe 2280 ou 22100. Ces nombres représentent des dimensions, par exemple 2280 indique une unité flash de 22 mm de largeur contre 80 mm de longueur. Pour l’ensemble de ces SSD NVMe, nous avons des radiateurs dédiés avec pad thermique afin d’améliorer les transferts de chaleur. Une solution Realtek ALC1220-VB assure l’audio avec un support du DTS :X Ultra et du 7.1. A tout ceci s’ajoutent de nombreux ports USB. Le processeur gère un port USB Type C compatible avec l’USB 3.2 Gen 1, un port USB 3.2 Gen 2 Type A et deux ports USB 3.2 Gen 1. Le chipset X570 et une solution ASMedia permettent de proposer un port USB Type C à la norme USB 3.2 Gen 2×2 ou encore un port USB 3.2 Gen 2 Type C, trois USB 3.2 Gen 2 Type A quatre USB 3.2 Gen 1 et six ports USB 2.0. Tout ce petit monde est réparti entre la connectique arrière de la carte et plusieurs en-tête USB sur le PCB. Ce dernier est bien pensé dans l’ensemble. Les ports SATA sont positionnés à 90° pour ne pas entrer en conflit avec la carte graphique. La carte est capable de surveiller les nuisances sonores de la configuration. Elles sont mesurées en dB. Ceci passe par une en-tête dédiée et un câble. Il est proposé en bundle. Un jumper « Clear CMOS » est de la partie en cas de paramétrage trop agressif du BIOS. Nous avons également quatre en-têtes RGB dont deux à la norme aRGB (RGB adressable) et la prise en charge de quatre ventilateurs boitiers PWM en complément d’un CPU FAN, WaterCooling Fan et deux FAN/Watercooling pump. La carte est aussi capable de surveiller la température de zones distinctes d’un boitier (les sondes sont disponibles en bundle). Son équipement est du coup très complet. Il comprend aussi du VisionLink via la connectique USB Type-C. Elle permet au travers d’un câble USB Type C de véhiculer de la vidéo, de la data ou encore de procéder aux rechargements d’un appareils mobiles (20V et 3A). X570S AERO G de Gigabyte – Technologie VisionLink Le constructeur explique également que cette technologie peut être utilisée avec un écran à stylet. « Vous êtes-vous déjà demandé si vous pouvez avoir des performances graphiques haut de gamme sur votre écran à stylet ? La conception DisplayPort _In Desogm offre des performances graphiques externes et une capacité GPU supérieure pour que votre écran à stylet l’utilise. Il apporte à votre création un réalisme et des performances incroyables. » Si l’un des focus est le stockage, cette X570S Aero G est aussi capable de devenir le centre névralgique du PC avec la prise de contrôle de sa ventilation avec la technologie Fan Stop, de l’éclairage, une détection de bruit ou encore une surveillance de différentes températures. Nous avons également un port USB 3.2 Gen 2×2 disponible à l’arrière. Il permet de profiter de haut débit avec un disque Flash compatible. C’est un plus au regard de l’orientation « création » de la carte. Dans ce domaine, il n’est pas rare de manipuler des données volumineuses. Avec des débits solides en externe, le transfert de fichiers prend moins de temps ce qui améliore la productivité. Enfin, la carte s’équipe à l’arrière d’une sortie vidéo HDMI, d’une entrée DisplayPort, de deux ports USB 2.0 Type A, de deux ports USB Type C (USB 3.2 Gen 1 et Gen 2×2), de quatre ports USB 3.2 Gen 2 Type A, deux ports USB 3.2 Gen 1 de cinq jacks audio et sortie optique S/PDIF et de deux connecteurs d’Antenne. X570S Aero G, le BIOS. Gigabyte reprend le code couleur de la carte avec une interface blanche et grise. Il s’organise autour de deux approches. X570S AERO G de Gigabyte – le BIOS Le mode « Easy » propose une personnalisation rapide au travers d’une vue simple et assez « graphique ». Nous retrouvons quelques informations sur la configuration, un suivi en temps réel des fréquences (processeur et mémoire), des températures (processeur, PCH, system et VRM MOS) ou encore des différentes tensions (processeur et mémoire). La partie DRAM Status s’accompagne d’une option pour sélectionner rapidement un profil XMP et Boot Sequence permet de gérer le démarrage de son PC (unité de stockage). Nous avons aussi quelques informations sur la gestion de la ventilation et le choix d’activer ou non la prise en charge du RAID. A noter que Smart Fan 6 est une fonction dédiée au refroidissement. Elle analyse les différents ventilateurs connectés pour ensuite proposer des profils de ventilation. Le mode Advanced s’adresse aux utilisateurs avertis. Cette interface s’organise autour de six onglets. Tweaker rassemble des tas de paramètres afin de mettre en place un overclocking. Cela touche au processeur mais aussi à la mémoire vive. Les actions sont nombreuses et surtout variées en agissant sur les fréquences, les tensions ou encore les timings. Vous trouverez aussi AMD Overclocking dans l’onglet Setting avec des options autour de l’alimentation (choix du TDP), du refroidissement (mode LN2) et des fréquences CPU et mémoire. De manière globale, le BIOS regorge de possibilités. Il offre un riche terrain pour personnaliser sa configuration. Cela touche à tous les domaines (refroidissement, éclairage, ventilation) tout en assurant un monitoring poussé de la carte (température, tensions) et de hautes possibilités en overclocking. Par contre bizarrement, la touche ESC du clavier permet de revenir en arrière sauf dans l’onglet Tweaker où elle déclenche l’ouverture d’une fenêtre qui demande de quitter le BIOS sans sauvegarder les changements effectués. Protocole de test. Configuration Carte mère : X570S AERO G Processeur : Ryzen 9 5900X Mémoire : Kit 2x 16 Go DDR4-3200 MHZ CL16 (Vengeance RGB) Carte graphique : GeForce RTX 3080 Ti FE Unité de stockage : SSD Crucial MX100 de 512 Go + WD_Black SN850 1 To PCIe 4.0 X4 Alimentation : ION+ 860P de Fractal Design Le système d’exploitation est Windows 10 Pro 21H1 (64 bits). Nous avons effectué une batterie de benchmarks synthétiques et de mesures de performances sous différents logiciels. Voici une synthèse des applications utilisées. Benchmarks théoriques. PCMark 10, CrystalDiskMark 6.0.2 x64, AIDA64extreme, 3DMark Benchmarks réels. Cinebench R15, Cinebench R20, Compression : Z-ZIP (154 fichiers d’un poids total de 384 Mo), Corona Bench 1.3, Encodage vidéo HandBrake (Encodage d’un fichier vidéo d’environ 6.27 GB en 3840 x 1714, 73.4 Mbps, 24fps, H.264, .mov en un fichier video d’environ 1480 MB en 1920×858, ~17.1 Mbps, 24fps, H.264, .mp4), POV RAY 3.7, Compression audio avec iTunes 12.1.2 64 bits (10 fichiers MP3), X264 FHD. Les consommations électriques sont prises à l’aide d’un wattmètre. Elles correspondent à la demande globale de la plateforme. Nous avons également testé plusieurs jeux vidéo en 1440p et 4K en Full Option sans Ray Tracing et sans DLSS. Les titres sont: Far Cry 5 (Ultra), Total War : WarHammer (Ultra), Horizon Zero Dawn (Ultime), Shadow Of The Tomb Raider (Très haut), Watch_Dogs Legion (Ultra), Metro Exodus (Extreme). X570S AERO G, consommation et coûts Consommations électriques Nous avons fonctionné avec une machine au repos puis à 100% de ses capacités c’est-à-dire avec un processeur et la carte graphique à 100% et de multiples exercices de lecture et d’écriture sur les deux unités de stockage tout en sollicitant la mémoire vive. X570S AERO G – Consommations électriques Les besoins de notre plateforme se situe entre 61 et 562,4 Watts selon son niveau de sollicitation. Face à la X570S PG Riptide d’ASRock, le bilan est proche. La consommation est un peu plus importante au repos et légèrement moins haute en charge mais la différence reste minime. Dans les deux cas, nous avons un PC gourmand en énergie. Ceci s’explique par son processeur 12C/24T et sa carte graphique GeForce RTX 3080 Ti. Que nous parlions d’empreinte carbone ou de coût de fonctionnement, ils sont directement liés à la demande énergétique de notre plateforme. Les consommations au repos et en burn permettent de calculer le coût annuel de fonctionnement et son empreinte carbone de fonctionnement. Tarifs EDF au 1 février 2021 Notre base de travail est une utilisation quotidienne de 6 heures par jour, 365 jours par an avec un tarif de 0,1582 € le kWh facturé (tarifs réglementé métropole au 01/02/2021 d’EDF pour une puissance souscrite de 6 kVA). Indicateur mensuel d’émissions de gaz à effet de serre en 2019-2020 (en g équivalent CO2 par KWh) L’indicateur EDF, en gramme d’équivalent CO2 pour la production de 1 kWh, est fixé à 19.3 grammes (période de décembre 2019 à décembre 2020). Il est synonyme du taux de rejet de gaz à effet de serre induit par la production de l’électricité consommée. Il s’agit de la moyenne 2019/2020 de novembre à novembre. X570S AERO G – Couts financiers annuel de fonctionnement X570S AERO G – Empreinte carbone de fonctionnement Tout ceci se concrétise par un coût financier compris en 21 et 195 € à l’année et une empreinte carbone de fonctionnement comprise entre 2,59 et 23,77 kilogrammes d’équivalent CO2. Pour limiter le gaspillage énergétique et faire des économies sur sa facture d’électricité, nous vous conseillons avec une telle configuration d’opter pour une alimentation au label 80Plus Platinum ou Titanium. Son haut rendement limite les consommations inutiles ce qui réduit en parallèle la production de chaleur et donc les besoins en refroidissement. Températures de fonctionnement Voici différentes températures relevées après 10 minutes de tests intensifs. Notre pièce est à 26°C. X570S AERO G – Températures de fonctionnement Le processeur se stabilise à 83°C tandis que le PCH se situe à 55°C et les VRM MOS à 57°C. Le bilan est positif dans l’ensemble. Les différents radiateurs en aluminium font leur travail en particulier les solutions autour du socket AM4 en charge de refroidir l’étage d’alimentation. Du côté du chipset, Gigabyte utilise une astuce pour accroitre la surface d’échange thermique avec l’extérieur. Certains radiateurs dédiés aux SSD M.2 sont connectés au chipset. Leur structure en aluminium facilite les transferts de chaleur. X570S AERO G de Gigabyte – température radiateur SSD Par contre, ce choix comme le montre notre photographie, engendre une hausse de leurs températures ce qui rend plus difficile leur mission de refroidir un SSD M.2. L’usage d’une unité NVMe PCIe 3.0 ou SATA est conseillé dans ce cas afin de tenter de limiter les besoins. X570S AERO G – Noise La carte est capable de surveiller les nuisances sonores. Los de nos tests, elle situe le bruit de notre configuration entre 40 et 53 dB selon son niveau de sollicitation. X570S AERO G, les performances Performance gaming. Voici le framerate sous plusieurs jeux. Notre configuration s’appuie sur un Ryzen 9 5900X, une GeForce RTX 3080 Ti Founders Edition et 16 Go de DDR4-3200 CL16. Nous avons sélectionné deux définitions au regard du positionnement très haut de gamme de la configuration soit du 1440p et du 2160p (4K). Dans les deux cas, les options graphiques sont au maximum. Par contre, le Ray Tracing et la technologie DLSS sont désactivés. X570S AERO G de Gigabyte – lPerformances gaming Les deux plateformes sont très proches. L’écart est de 0,4% en moyenne en 1440p et 0,5% en 4K. Les performances restent solides pour répondre aux besoins des joueurs. Avec tout au maximum, le framerate en 1440p se situe entre 109 et 162 images par seconde ce qui est parfait. Nous considérons 90 images par seconde comme la limite supérieure pour du matériel haut de gamme. Le passage en 4K a des conséquences puisque le nombre d’images par seconde chute. Nous avons un framerate compris entre 76 et 113 fps. Le bilan reste toujours positif, nous sommes toujours au dessus des 60 images par seconde. Par contre, le titre Metro Exodus exploite un moteur très gourmand capable de mettre à rude épreuve nos configurations. Avec des options graphiques au maximum, le framerate est à 65 fps en 1440p et 39 fps en 4K. Le Ray Tracing n’est pas activé ici ! A 39 images par seconde, le titre est jouable sans souci mais le gameplay n’est pas optimal (> 60 images par seconde). X570S AERO G – 3DMark DirectX Ray Tracing Sous 3DMark au travers des tests DirectX Ray Tracing Feature Test, les deux cartes jouent à égalité. Sous CPU Profile, la X570S AERO G prend la main avec une petite avance de 0,6% sur l’ensemble du test. X570S AERO G – 3DMark CPU Profile CPU Profile est un benchmark qui évalue les prouesses du processeur en simple et multi-cœurs. Dans chaque cas, un score est attribué permettant de connaitre ses performances en fonction du nombre de cœurs utilisés. Information. Test Max-threads : le score Max-threads représente le potentiel de performances complet de votre processeur lors de l’utilisation de tous les threads disponibles. Test de 16 threads : le score de 16 threads est une bonne mesure des performances du processeur pour les tâches gourmandes en ressources de calcul, telles que la création de contenu numérique et le rendu 3D. Test à 8 threads : les performances des jeux DirectX 12 modernes sont généralement les plus étroitement corrélées avec le score à 8 threads. Test à 4 threads et test à 2 threads : les fréquences d’images des jeux plus anciens développés pour DirectX 9 sont généralement les plus étroitement corrélées avec les scores à 2 threads et 4 threads. Test de 1 thread – Le score de 1 thread est une mesure fondamentale des performances de votre processeur. Performances des Interfaces. Pour évaluer les débits des différentes connexions réseau, nous nous sommes placés dans un cas concret. Les transferts ont été réalisés à l’aide d’un fichier de 8.73 Go entre deux unités SSD sur deux ordinateurs différents d’un même réseau. Attention, notre infrastructure réseau ne nous permet pas de tester toutes les possibilités de l’interface filaire assurée par la puce Intel (2,5 GbE). Nous sommes par notre matériel limités à 1 Gbps. X570S AERO G – Débits réseaux Que ce soit en lecture ou en écriture les débits sont excellents avec des valeurs respectives de 106,3 Mo/s et 113,1 Mo/s. Dans les deux cas, nous sommes légèrement au dessus des prouesses de la X570S Riptide (Killer E3100G 2.5). En Wi-Fi, les débits sont moins importants mais offrent cependant de belles prestations face à d’autres solutions que nous avons testées dans les mêmes conditions. Le débit monte à 24,5 Mo/s en lecture et 39,5 Mo/s en écriture. A noter que ces mesures ne sont pas théoriques mais elles sont en relation à la configuration de notre laboratoire avec un routeur placé dans une autre pièce que les deux PC. Nous avons évalué les débits de différents périphériques de stockage à l’aide de l’utilitaire CrystalDiskMark 6.0.2 x64. Les scores SATA correspondent aux prouesses d’un SSD Crucial MX100 de 512 Go tandis que les interfaces USB 3.2 Gen 1, USB 3.2 Gen 2 et USB 3.2 Gen 2×2 sont évaluées avec un SSD Vision Drive 1 To de Gigabyte. Enfin, nous avons testé les ports M.2 PCIe 4.0 à l’aide d’un SSD WD_Black SN850 de 1 To. X570S AERO G – Débits des différentes interfaces Avec les bons périphériques de stockage, les performances s’envolent. Cette Z570S AERO G s’arme pour manipuler d’importantes quantités de données et des fichiers volumineux. Nous enregistrons des débits frôlant avec 6,9 Go/s en lecture séquentielle et dépassant 5 Go/s en écriture séquentielle. La présence d’une connectique USB 3.2 Gen 2×2 permet des échanges rapides avec un disque flash externe capable d’exploiter cette norme. Dans ce type d’exercice, nous enregistrons des débits aux alentours des 1,5 Go/s en lecture et écriture séquentielles. Au final pour des performances maximales, il est impératif d’utiliser un SSD NVMe PCIe 4.0 x4 de dernière génération et une unité flash externe capable d’exploiter l’USB 3.2 Gen 2×2. L’USB 3.2 Gen 2 assure aussi des transferts musclés frôlant avec 1 Go/s. Performances mémoire. Nous avons évalué la bande passante mémoire avec le benchmark AIDA64Extreme. Notre kit 2 x 16 Go de DDR4-3200 MHZ CL16 Vengeance RGB RGB est exploité à l’aide de son profil XMP 2.0. X570S AERO G – Bande passante mémoire Les deux plateformes assurent des débits en lecture et écriture quasi identiques. Ils se situent en lecture et écriture à 62,3 et 47.3 Go/s tandis que la latence est à 64,1 ns contre 63,6 ns avec la X570S PG Riptide. X570S AERO G – Latence mémoire Performances globales de la plateforme. Voici pour terminer les scores obtenus avec les benchmarks PCMark 10 et 3DMark. Ils accomplissent plusieurs tests différents pour évaluer les performances globales d’un PC dans différentes situations comme la bureautique, le gaming et le multimédia. Sous 3DMark, vous trouverez les scores avec le benchmark FireStrike (1080p, 1440p et 2160p). X570S AERO G – PCMark 10 PCMark 10, au travers de ses épreuves Essentials, Productivity et Digital Content Creation, positionne notre X570S AERO Go devant le X570S PG Riptide d’ASRock. L’écart se situe aux alentours des 2%. X570S AERO G – 3DMark Fire Strike Sous 3DMark, la différence est négligeable quel que soit la définition. Sur les trois exercices, nous avons un écart de seulement 0,02%. Voici d’autres résultats de tests. Ils concernent les performances en encodage audio et vidéo, en compression de fichiers en encore en 3D. X570S AERO G – POV RAY X570S AERO G – Encodage audio X570S AERO G – X264 FHD X570S AERO G – Encodage vidéo X570S AERO G – Cinebench R20 X570S AERO G – Compressions de fichiers Conclusion Bilan Performance Equipement Prestation / Prix Résumé Gigabyte signe au travers de cette X570S Aero G une carte mère AMD solide et riche. Son équipement propose un focus sur le stockage avec la présence d’interfaces rapides permettant de manipuler d’importantes quantités de données. Nous profitons des dernières tendances avec du PCIe 4.0 x4 et de l’USB 3.2 Gen 2x2 Type C et du VisionLink. La partie réseau est tout aussi intéressante avec de l’Intel 2,5 GbE et du Wi-Fi 6. La belle s’adresse avant tout aux créateurs. Elle ne se positionne pas sur le segment du gaming ou de l’overclocking. Sa finalité est différente avec un bilan parfaitement maitrisé pour proposer un stockage ultra-rapide et de multiples options de connectivité. L’objectif est d’avoir un environnement « optimisé » pour la création. Cela peut concerner la vidéo (entrée DisplayPort), la photographie, l’audio, la création 3D, le rendu, l’architecture etc. A la vue de nos tests cette mission est remplie avec de belles prestations sur ce segments (rendu 3D, encodage audio, encodage vidéo). Dans d’autres domaines, le bilan est dans la moyenne avec parfois un léger recul face la X570S PG Riptide d’ASRock ( Bande passante mémoire, latence mémoire, gaming). Nous avons également remarqué une consommation d’énergie au repos un peu plus importante. A l’usage les prestations sont là au travers d’un look et d’un l’équipement conséquent sans oublier une partie réseau intéressante mais sans Wi-Fi 6E. Cette technologie est cependant proposée par la révision 1.1 de la carte. Cette X570S Aero G se positionne sur le haut de gamme avec un tarif aux alentours des 359 €.
  8. Corsair a récemment enrichi sa gamme de casques gaming sans-fil avec le lancement du HS80 RGB Wireless. Positionné sur le haut de gamme, il justifie son tarif de 149 € au travers de plusieurs originalités. Remplaçant du HS70 de 2020, ce HS80 Wireless prend en charge le Dolby Atmos. Sa mécanique est compatible avec un PC, un Mac et la console de jeu PlayStation 4 ou 5. Sa fiche technique met en avant un arceau original, un microphone omnidirectionnel, de l’aluminium usiné, de la mousse à mémoire de forme, du tissu et un discret rétroéclairage RGB personnalisable. Nous l’avons utilisé dans différents contextes afin de connaitre ses performances. Son rendu audio est-il de qualité ? Le mode sans fil est-il stable et rapide ? Sa conception est-elle de qualité ? HS80 RGB Wireless, les présentations. Après avoir revisité son offre « vitrine » avec le Virtuoso RGB Wireless XT, Corsair s’attaque à son HS70. Son successeur est désormais disponible sous la référence HS80 Wireless. Son tarif, juste sous la barre des 150 €, le positionne sur le haut de gamme. Corsair l’assume en évoquant un casque « premium ». Sur le papier, nous avons des arguments de taille dont son mode de fonctionnement. Il propose du sans fil au travers de l’utilisation d’un récepteur / émetteur USB. Cependant si cela est nécessaire, il fonctionne également en USB. Cette connexion filaire permet de continuer à l’utiliser tout en rechargeant sa batterie, ce qui est pratique. La connexion est assurée par un câble filaire amovible USB type A / USB Type C. Proposé en bundle, sa longueur de 1.5 m est généreuse même avec une tour positionnée sous le bureau. Sa finition tressée améliore sa résistance face aux frottements. Par contre, il manque de souplesse. Le mode sans fil utilise la désormais connue technologie maison « Slipstream ». Elle assure de l’audio 24-bit 48 kHz contre 24-bit 96 kHz en mode filaire. Sa portée est de 18 m au maximum. Elle permet également, si vous êtes un fan de Corsair, de connecter jusqu’à trois appareils sans fil avec un seul récepteur USB. Son équipement comprend des haut-parleurs en néodyme haute densité de 50 mm assurant une plage de fréquences de 20 Hz à 40 000 Hz pour une impédance de 32 Ohms. Ce chiffre propose une information intéressante sur sa gourmandise énergétique. Concrètement, plus cette valeur est élevée et plus il faut de la puissance au casque pour son fonctionnement. Avec 32 Ohms, son impédance peut être considérée comme modérée. Le microphone est de type omnidirectionnel mais non amovible. En échange, il s’accompagne d’une LED de sourdine (rouge et blanc) et de la fonction sourdine flip-up. Il est positionné sur un bras capable de subir une rotation de 90°C. Selon sa position, le micro est activé ou désactivé. Nous avons une réponse en fréquence entre 100 Hz et 10 000 Hz pour une sensibilité de -40 dB. Le joueur PC est probablement la cible principale, cependant le caque est aussi compatible avec les consoles PS4 et PS5 de Sony. Son autonomie maximale d’environ 20 heures est assurée par une batterie mais Corsair n’entre pas dans les détails la concernant. Une fonction de mise en veille est présente. Elle se montre utile car il est facile d’oublier de l’éteindre après l’avoir posé sur un bureau. Sa conception est soignée avec une armature mariant différents matériaux dont de l’aluminium usiné. L’aspect extérieur de l’arceau profite d’un revêtement « soft touch » agréable et doux au toucher. Sa partie interne ne propose pas de mousse ou de coussinet car l’arceau ne repose pas sur la tête. Corsair opte pour une approche plus originale avec une solution dite flottante. Proposant du similicuir d’un côté, cette bande s’ajuste à l’aide de scratchs en latéral joliment rangés dans l’armature de l’arceau. Ce choix apporte de la souplesse tout en renforçant la précision du réglage. Il est possible de le fixer plus ou moins fortement pour éviter de le perdre lors de mouvements brusques. Ses deux écouteurs sont logés au cœur de coussinets en mousse à mémoire de forme. Leur finition externe en tissu change du similicuir. L’ensemble est concluant face aux 411 grammes de ce HS80 Wireless. Les deux écouteurs s’équipent aussi en externe d’une touche de RGB personnalisable au travers de l’application iCUE. L’écouteur gauche comprend un port USB Type-C pour la connexion du câble USB de rechargement, un bouton de mise sous tension et une molette crantée pour le réglage à la volée du volume audio. Elle accepte aussi une pression afin de changer à la volé le profil de l’équaliseur. Le bouton de mise sous tension permet aussi de passer du mode sans fil ou mode filaire (USB). Le bundle se compose du casque, d’un émetteur sans fil USB et d’un câble USB tressé (150 cm). Principales caractéristiques DESCRIPTION Audio Driver Néodyme 50 mm sur mesure Fréquence 2.4 Ghz Distance 18 m Autonomie Jusqu’à 20 heures Plage de fréquences 20 Hz – 40 kHz Impédance 32 Ohms @ 2.5kHz Sensibilité 109 dB (± 3 dB) Type de micro Omnidirectionnel Mic Impédance 2.2k Ohms Mic Plage de fréquences 100 Hz - 10 kHz Mic Sensibilité -40dB (±3dB) Dimensions 205 mm (L) x 97 mm (L) x 183 mm (H) Poids 411 grammes Garantie 2 ans HS80 RGB Wirelesse, à l’usage Sur PC, sa connexion en mode sans fil est rapide. L’opération demande de connecter l’émetteur USB à un port USB type-A de préférence bien dégagé afin de profiter de la portée maximale. Le dialogue se synchronise tout seul entre le casque et l’émetteur. Il n’y a pas besoin de drivers. Comme nous l’avons souligné, ce mode sans fil s’appuie sur la technologie Slipstream bénéficiant de l’Intelligent Frequency Shift alias l’IFS. Son but est de garantir que le signal reste sur la « voie » la plus rapide en détectant et en passant sur le meilleur canal disponible à la volée. La portée du signal est de 18 m au maximum. Ce chiffre est théorique car il dépend de plusieurs facteurs dont l’environnement. Sous iCUE et les paramètres du périphérique HS80 Wireless Receiver, le mode de connexion multi-points permet à trois dispositifs SLIPSTREAM WIRELESS de se connecter à un seul récepteur. Le mode sans fil via le dongle est aussi possible avec les consoles PlayStation 4 et 4 Pro. Dans ce cas, il faut travailler avec le mode « PlayStation ». L’application iCUE est nécessaire pour apporter sa touche personnelle au rétroéclairage RGB. Nous avons des options pour sélectionner différents préréglages de rendu audio et mettre en place son propre profil au travers d’un équaliseur. Ce dernier est selon nous indispensable pour que ce HS80 RGB Wireless donne le meilleur de lui-même. Le casque est compatible avec le Dolby Atmos. Il est nécessaire de télécharger l’application Dolby Access (Microsoft store). A l’usage et une fois bien réglé, ce HS80 RGB Wireless est agréable à porter. Son ajustement est rapide à l’aide de son système de scratchs. Il est cependant moins précis puisqu’il n’y a pas repère. Il faut procéder visuellement afin d’avoir la même position à droite et à gauche. Ses 411 grammes sur la balance le rendent assez lourd mais Corsair réussit son pari de le rendre agréable à porter. Par contre, il est difficile de l’oublier. Personnellement après une bonne heure de jeu, son serre-tête interne est bien présent sur le haut de mon crâne 😊 Le confort est là, en particulier avec l’utilisation de mousse à mémoire de forme au niveau des oreillettes. Elles englobent parfaitement les deux oreilles. Avec un bon serrage, nous avons même un ensemble nous coupant assez bien du monde extérieur. Les différents sons de la pièce sont calfeutrés et même parfois totalement effacés. C’est idéal pour l’immersion dans un jeu. Par contre bien que la finition tissu soit aérée, l’accumulation de chaleur est inévitable. Une fois en place le casque ne bouge pas et ne glisse pas sur la tête. Le port de lunettes ne pose aucun problème. Personnellement, je n’ai pas eu besoin de le réajuster au cours de ma semaine de test. Cela n’a pas été le cas pour son grand frère le Virtuoso RGB Wireless XT. Sa charpente en aluminium se veut solide et la sensation de robustesse est réconfortante. Par contre, il est dommage qu’un petit câblage soit visible à droite et à gauche. Du plus, il n’est pas protégé, prudence à l’usage. De manière globale, nous avons une conception soignée avec un souci du détail appréciable comme la présence de petites rondelles couleurs or au niveau des fixations des axes de rotation des écouteurs. Ces derniers sont ajustables à 90° et s’inclinent légèrement. Du côté de l’isolation de l’armature, elle est correcte mais un toucher externe sur l’arceau se traduit par une légère résonance dans l’écouteur mais il n’a rien de condamnable ici. Les commandes sur l’écouteur gauche (molette et bouton de mise sous tension) sont faciles d’accès. De manière naturelle la main déniche tout ce petit monde. Corsair a eu la bonne idée de tout rassembler au niveau du même écouteur. Tout est du côté « « Micro ». Ce dernier est aussi un vrai bonheur à utiliser. Personnellement, je suis tombé sous le charme de la fonction sourdine flip-up. Par contre, il est vraiment dommage qu’aucune protection ne soit utilisée pour le port USB Type-C du casque. Du côté du mode Slipstream 2.4 GHz et à l’image des autres casques de la marque l’exploitant, je n’ai rencontré aucun problème de déconnexion dans la même pièce. Par contre, le bilan est plus délicat dans le bureau attenant, même avec la porte ouverte, des coupures ont eu lieu. Nos locaux se situent dans une vieille bâtisse avec des murs de 50 cm. Audio et Micro L’expérience audio proposée par ce HS80 RGB Wireless est assez similaire à celle du Virtuoso RGB Wireless. De base et sans réglage particulier, le rendu est neutre. En clair, il table sur une approche équilibrée en faisant l’impasse sur les graves. Le rendu porte sur les médiums et les aigus et le manque de grave a un côté négatif sur la profondeur. La situation se corrige avec l’équaliseur disponible dans l’application iCUE. Avec de bons réglages manuels il permet de retrouver du détail mais surtout une ambiance plus prenante et profonde lors d’une partie de jeu vidéo. L’audio devient plus dynamique au travers de basses modérées. Couplé avec des écouteurs capables d’atténuer les sons externes, nous avons un bilan positif permettant une bonne immersion lors de scènes d’actions. Par contre, si les basses sont une priorité, ce HS80 RGB Wireless manque d’efficacité. Son rendu clair apporte cependant de la précision à l’origine d’une bonne perception du monde (en jeu vidéo). De son coté le micro est une solution omnidirectionnelle s’accompagnant d’une réponse en fréquence entre 100 Hz et 10 000 Hz pour une sensibilité de -40 dB. Voici le rendu en mode sans fil obtenu avec aucune optimisation logicielle. Tous les effets sont stoppés. HS80 RGB Wireless : Test du Micro en mode sans fil. HS80 RGB sans fil, conclusion Bilan Performance audio Performance Micro Qualité / Finition Prestation / Prix Résumé Corsair signe avec ce HS80 RGB Wireless un bon casque audio pour le gaming. Ses atouts sont multiples à commencer pas son design marqué et racé. Sa conception est travaillée au travers de matériaux nobles comme de l’aluminium. La finition est là avec le souci du détail. Son équipement lui assure du confort, de l’efficacité dans certaines actions comme l’activation et la désactivation du micro ou le réglage du volume audio. De base, le rendu table sur un spectre neutre. Il faut obligatoirement jouer avec l’équaliseur afin d’apporter de la profondeur, des basses et de la dynamique. L’activation du Dolby Atmos permet en jeu vidéo de profiter d’une meilleure perception de l’environnement grâce aux sons provenant de multiples directions. De son côté, le micro fait bien son travail mais souffre d’une tige un peu courte. Par sa nature, il a aussi tendance à capter certains bruits de l’environnement. Au final, ce HS80 RGB Wireless signe de jolies prestations aux regards de son tarif de 149,90 €. Pensez à couper le RGB pour profiter d’une autonomie maximale.
  9. L'annonce de Windows 11 était une surprise, mais pas forcément une bonne à tous les niveaux. Outre une conférence assez molle, Microsoft a multiplié les mauvaises décisions et erreurs de communication, notamment sur la compatibilité avec d'anciens PC. Aujourd'hui, la société revoit ses plans. Dans , un billet de blog Microsoft indique que l'application testant la compatibilité d'une machine avec Windows 11 a été revue, une préversion est disponible. Il faut dire que le géant américain avait fait preuve d'un amateurisme indigne d'une société de son rang à l'annonce de son prochain OS, avec un outil aussi mauvais qu'incomplet. Windows 11 a tout à prouver Qu'est-ce que TPM 2.0, comment le détecter et l'activer ? DirectX 12 et WDDM 2.x : votre carte graphique est-elle compatible ? Face à la réalité, quelques ajustements Au point que des développeurs ont produit des solutions open source bien plus convaincantes en quelques jours. Le camouflet était total. Désormais, l'application détaille les points qui permettent de savoir si une machine correspond aux critères de compatibilité de Windows 11 ou non. Avec des nuances de couleurs et des explications. Microsoft étend également sa liste de processeurs considérés comme compatibles, ajoutant les Core X et Xeon W d'Intel, ainsi que le Core i7-7820HQ (pour les appareils livrés avec des pilotes DCH, dont la Surface Studio 2). C'est un peu court. Concernant les Ryzen de 1re génération, laissés de côté, ils n'ont pas droit au repêchage. Une décision prise de concert avec AMD selon l'éditeur, qui ne donne pas de détails sur les raisons de cette mise à l'écart de CPU pourtant compatibles TPM 2.0 (fTPM), intégrant la plupart des technologies modernes. Une décision liée à une faille de sécurité, à un autre critère ? On ne le saura pas, sauf si AMD sort de son mutisme à ce sujet. Microsoft insiste, mais lâche du lest Si Microsoft fait amende honorable sur certaines de ses erreurs de juin, elle revient tout de même avec insistance sur ce qui a guidé ses choix pour des critères plus sélectifs. Les machines conformes seraient ainsi plus sûres, moins sujettes à des crash, proposant donc une meilleure expérience. Soit, mais qu'en est-il de l'installation/mise à jour ? Selon The Verge, les critères ne seront pris en compte que lors d'une mise à jour via Windows Update. Cela signifie que dans une procédure d'installation classique, ils ne seraient pas appliqués. Une information confirmée par d'autres confrères, mais pas évoquée clairement par Microsoft, qui digère mal ce recul de dernière minute ? Car des protections avaient bien été mises en place, comme nous l'avons vu à la publication de la bêta. Mais l'éditeur voulait sans doute éviter de passer son temps à faire trouver des moyens d'éviter les contournements, dont ceux que nous avions évoqué concernant la modification du registre. Reste maintenant à voir comment ces décisions prendrons formes concrètement. Windows 11 devant être mis sur le marché d'ici quelques semaines, on ne devrait plus avoir à attendre longtemps avant de pouvoir le vérifier. Télécharger l'application de test de compatibilité de Windows 11
  10. Carte graphique Asus DG1-4G Intel s’est rapproché de certains partenaires pour déployer ses premières cartes graphique Iris Xe DG1. Le marché visé est celui des PC clé en main. Par exemple la DG1-4G d’Asus est proposé par un intégrateur au cœur du PC « Gamer Xtreme Gaming Desktop ». Cette annonce a eu lieu en mai dernier, il y a quelques semaines donc. La carte d’Asus est un modèle fanless visant l’entrée de gamme. Elle a été testée avec différents jeux et benchmarks. Attention cette DG1 n’est pas compatible avec toutes les cartes mères. Nous la retrouvons sur une plateforme Intel/ Asus. La carte mère est une PRIME H410M-A / CMS épaulée d’un processeur Core i5-11400F. Carte graphique DG1-4G d’Asus Carte graphique Asus DG1-4G Au cœur de sa mécanique nous retrouvons 80 unités de calculs, 640 unités shadings le tout calibré à une fréquence de 1.5 GHz. L’équipement comprend 4 Go de LPDDR4X à 4266 MHz. Elle s’accompagne d’une enveloppe thermique de 30 Watts ce qui explique le choix d’Asus de proposer un refroidissement passif. Sur la question des performances, le positionnement entré de gamme se confirme. La belle décroche un score de 1630 points sous 3DMark Time Spy, 5837 points dans l’exercice Fires Strike et 21313 points Night Raid. Sous différents jeux comme Forza Horizon 4, Injustice et Overwatch en Full HD Low Option elle permet du 60 fps. Nous sommes au final devant une carte aux performances comparable à une Radeon HD 7870 ou d’une GeForce GTX 760 tout en étant bien moins gourmande en énergie.
  11. Le NR200P est un boitier tour visant les petites configurations. Prenant en charge le Mini-ITX, il se dote d’un look passe partout et d’une architecture généreuse allant jusqu’à proposer l’installation d’une carte graphique à l’horizontale. La nappe riser PCI-E 16x Gen3 est disponible en bundle. Positionné aux alentours des 100 €, ce NR200P semble avoir de beaux arguments sur le papier. A l’usage les promesses sont-elles tenues ? Boitiers MasterBox NR200 et MasterBox NR200P de Cooler Master “Avec le MasterBox NR200P, Cooler Master fait un saut dans le petit monde des boitiers Mini-ITX relativement compacts. Il y a plus petit, certes, mais le boitier offre énormément de possibilités pour un tarif restreint de 100 € environ : watercooling ou aircooling, carte graphique verticale ou horizontale, panneau latéral en trempé supplémentaire de série, tout est là pour offrir de nombreuses options sur l’installation. Et il y a de quoi faire, comme vous allez le voir avec notre test.”