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  1. Nintendo propose trois consoles : la Switch Lite, la Switch et la Switch Oled. Laquelle acheter ?Chacune a ses arguments. Voici notre comparatif complet. La Switch Oled est disponible depuis le 8 octobre. Une déclinaison de la console de Nintendo qui s’accompagne parmi d’autres nouveautés, d’un écran plus grand et Oled. Son prix est en conséquence plus élevé que les Switch et Switch Lite : 319,99 €. Avec cette nouvelle console, la firme nippone s’adresse à un public à la recherche d’une expérience aussi bonne en nomade qu’en salon, quatre ans après la sortie de la première Switch. Mais chaque édition possède ses propres arguments. Quelles sont donc les différences entre les Switch, Switch Lite et Switch Oled ? Laquelle est faite pour vous ? Voici ce qu’il faut savoir à propos des consoles de Nintendo. Switch, Switch Lite et Switch Oled : trois tailles pour trois usages différents Nintendo pense ses Switch comme une gamme. Trois consoles pour répondre à trois usages différents. Switch > Salon 80% Nomade 20% Switch Lite > Salon 0% Nomade 100% Switch > Salon 50% Nomade 50% La Nintendo Switch s’adresse à un usage nomade occasionnel. Elle permet de jouer dans les meilleures conditions sur un téléviseur et de reprendre ses parties en déplacement avec l’écran LCD intégré de 6,2 pouces. Les Joy-Cons peuvent se détacher et permettent de jouer à l’ensemble du catalogue de jeux, contrairement à la Switch Lite. Nintendo Switch 269,90€ > Amazon La Switch Lite se destine à un usage 100% nomade. Sorte de renouvellement de l’expérience 2DS – dans le sens console pas cher et aux fonctions réduites – la console est compacte et ne peut être branchée à un téléviseur. Son écran LCD est plus petit avec une diagonale de 5,5 pouces. Nintendo Switch Lite 196,29€ > Amazon La Switch Oled embarque, quant à elle, un écran OLED de 7 pouces aux bordures affinées. Cette technologie permet l’affichage de couleurs vives et un contraste infini lors des sessions en nomade. Ajoutons qu’un pied ajustable plus grand est présent, facilitant son positionnement, manettes en mains loin du téléviseur. Comme la Switch, elle est livrée avec un dock pour être liée au téléviseur. Dans ce cas, elle se comporte comme son aînée avec un affichage en 1080p (et toujours 720p en nomade). Une console 50% à domicile, 50% en extérieur. Son poids est aussi supérieur de 24g à la console de base. Nintendo Switch Oled 319,99€ > Fnac Switch Switch Lite Switch Oled Dimensions 23,9 x 10,2 x 1,39 cm 20,8 x 9,11 x 1,39 cm 24,2 x 10,2 x 1,39 cm Poids 398 g 275 g 422 g Taille d’affichage 1 280 x 720 pixels 1 280 x 720 pixels 1 280 x 720 pixels Définition en mode portable 1 280 x 720 pixels 1 280 x 720 pixels 1 280 x 720 pixels Définition en mode docké 1920 x 1080 pixels Non supporté 1920 x 1080 pixels Contrôleurs Joy-Cons détachables Non supporté Joy-Cons détachables SoC Tegra X1 (Logan/Mariko) Tegra X1 (Mariko) Tegra X1 (Mariko) Processeur Proc20 nm / quad-core Cortex-A57 / quad-core Cortex-A53 à 2 GHz Proc20 nm / quad-core Cortex-A57 / quad-core Cortex-A53 à 2 GHz Proc20 nm / quad-core Cortex-A57 / quad-core Cortex-A53 à 2 GHz RAM 4 Go 4 Go 4 Go Taille du stockage 32 Go 32 Go 64 Go Stockage externe microSD microSD microSD Jeux supportés Tous Jeux disposant d’un mode portable uniquement Tous Wi-Fi 802.11 ac 802.11 ac 802.11 ac Réseau filaire Adaptateur en option Adaptateur en option Port Ethernet Sortie vidéo dock avec sortie HDMI Non supporté dock avec sortie HDMI Batterie Lithium-ion 4310 mAh Lithium-ion 3570 mAh Lithium-ion 4310 mAh Autonomie de 2 à 6,5 heures de 3 à 7 heures de 4,5 à 9 heures Couleurs Gris/rouge ou Gris/bleu Turquoise, jaune, gris et cyan/magenta (édition Pokémon Epée et Bouclier) Néon (Bleu/rouge) ou Blanche Date de sortie 3 mars 2017 20 septembre 2019 8 octobre 2021 Prix 269,99 € 199,99 € 319,99 € Quelle est la Switch la plus puissante ? En termes de puissance, toutes les Switch embarquent la même fiche technique. A propos de l’Oled, on pourra préciser que Nintendo a réduit la taille de son système de refroidissement dans un souci de gain de place. Une opération indolore a priori, la Switch originale ayant un refroidissement surdimensionné. En 2017, la première Switch proposait un processeur Tegra X1 customisé par NVIDIA. Une gravure en 20 nm, quad-core ARM Cortex A57 couplé à un quad-core Cortex A53 cadencé à 2 GHz et circuit graphique Maxwell. Depuis septembre 2019, Nintendo embarque une évolution de cette puce sur sa Switch V2 : le Mariko. Il est gravé plus finement (16 nm) et offre des tensions de fonctionnement diminuées, ce qui améliore sensiblement l’autonomie. Sortie en 2019, la Switch Lite est pourvue de cette fameuse plateforme Mariko. Idem pour la Switch Oled, bien évidemment, à l’exception près que son superbe écran Oled lui permet de booster son autonomie encore un peu plus. Quelle Switch a la meilleure autonomie ? En 2019, la Switch Lite dépassait sa grande sœur en terme d’autonomie. Débarrassée des manettes amovibles, la console permettait de jouer de 3 à 7 heures contre 2 à 6h30 heures précédemment. En guise d’exemple, Zelda Breath of the Wild profitait d’une autonomie de 3 heures sur la Switch contre 4 heures pour la version Lite. Une réussite également possible grâce à une puce Nvidia Tegra X1 modifiée (le Mariko), plus économe. Et deux ans après ce gain d’autonomie, la Switch Oled va plus loin. Dotée d’une batterie de même capacité que la Switch, 4310 mAh, la console offre entre 4h30 et 9h de temps de jeu. Lors de notre test de la Switch Oled, Metroid Dread a tenu 5h30 en conditions réelles avec la luminosité automatique. Switch V1 Switch Lite Switch Oled Vidéo YouTube luminosité à 100% 4h52 3h24 3h17 Test d’autonomie des Nintendo Switch Comment expliquer ce bond d’autonomie sans changement de la batterie ? Par la technologie OLED, moins énergivore. Celle-ci est basée sur des pixels qui émettent leur propre lumière. Quand du noir est affiché, ils s’éteignent, tout simplement, et ne consomment donc plus d’énergie. En plus d’afficher une meilleure colorimétrie et une image plus contrastée, l’écran OLED permet de gagner en autonomie. LCD, Oled, 720p, quelle Switch a le meilleur écran ? La Switch traditionnelle possède un grand écran LCD 720p de 6,2 pouces. Accusant 4 années d’ancienneté, ne vous attendez pas à des miracles. La console possède de belles qualités, mais sa réflectance peut vite rebuter lors d’une utilisation nomade. Nous avons retesté sa dalle lors de notre essai de la Switch Oled. Le résultat est moyen. Les couleurs sont faussées, trop froides et le contraste est limite, mais passable. Sa luminosité est assez haute, mais le souci de réflectance nuit à son utilisation en extérieur. Bref, ce n’est pas un premier choix pour jouer en nomade. La Switch Lite est plus petite, sans surprise, avec un écran LCD 720p de 5,5 pouces. Cette taille réduite permet un affichage plus fin, le ratio définition/taille d’écran jouant pour elle. Nos mesures révèlent un écran amélioré. La colorimétrie est juste. En revanche, le contraste est moins bon que la Switch classique. Et les couleurs sont toujours un peu trop froides. Quant à la luminosité, c’est aussi moins bon. Difficile d’utiliser la Switch Lite en extérieur. La Switch Oled arrive, quant à elle, avec un nouvel écran. Un écran pensé pour un usage nomade avec des bordures plus fines de 5 mm et une confortable diagonale de 7 pouces. L’OLED permet d’afficher une meilleure colorimétrie et un contraste infini pour des noirs vraiment noirs, le tout en 720p comme les Switch et Switch Lite. La colorimétrie de la Switch Oled s’avère impeccable, comme nous avons pu le vérifier dans notre test, mais demande au joueur d’aller dans les options (Paramètres > Console > Saturation de l’écran de la console > Couleur standard). Le réglage par défaut affiche des couleurs trop vives et saturées qui correspond aux palettes utilisées dans les jeux de Nintendo. Le rendu est vibrant, mais ne reflète pas la réalité. Pas gênant sur Super Mario Odyssey, moins aguicheur dans Skyrim. La Switch Oled gagne cette manche sur le terrain de la qualité d’écran en nomade. Les trois consoles fonctionnent en 1080p lorsqu’elles sont dockées. Enfin, la sortie HDMI du dock de la Switch Oled est compatible 4K, mais la fonction n’est pas activée. Compatibilité des jeux La Switch et la Switch Oled font tourner tous les jeux disponibles. En revanche, la Switch Lite tire un trait sur les jeux nécessitant de jouer Joy-Cons en main, à moins d’utiliser la console posée sur une table et d’y appairer une paire de manettes à 70 €… A priori, on dit au revoir aux party games tels que Super Mario Party. La console se destine à une utilisation solitaire, ou en réseau, mais pas pour du multi en local (bien que possible). Une signalétique, visible ci-dessus, permet de savoir si un jeu est compatible sur la console 100% nomade. Comment transférer ses sauvegardes d’une Switch à l’autre ? Si vous optez pour l’achat de deux consoles (ou des trois), le transfert de sauvegardes est disponible. Trois solutions s’offrent à vous. Le cloud du Switch Online La plus simple, via le cloud du Switch Online (abonnement payant à partir de 3,99 € par mois). Le transfert de compte En transférant le compte d’une Switch à l’autre comme ceci. Attention, cette opération supprime le compte de la console source. A utiliser pour un changement de console, par exemple. a) Sur la console source : Dans le menu HOME, Paramètres de la console > Utilisateur > Transférer un utilisateur Poursuivre et sélectionner Console source pour choisir le contenu transféré depuis la console Choisir Continuer pour commencer les préparatifs de transfert b) Sur la console cible : Dans le menu HOME, Paramètres de la console > Utilisateur > Transférer un utilisateur Poursuivre et sélectionner Console cible pour indiquer que le transfert a lieu sur cette console Choisir Se connecter et entrer l’adresse mail/identifiant du compte Nintendo, sélectionner Se connecter > Suite c) De nouveau sur la console source : Attendre que la console cible soit trouver puis sélectionner Transférer Le transfert débute, attendre la fin du processus Une fois le processus terminé, sélectionner Quitter Le transfert de sauvegardes Plutôt que transférer un compte, il est possible d’envoyer une sauvegarde d’une Switch à l’autre, de quoi poursuivre sa partie sur une Switch Lite, par exemple. Rappelons qu’il ne s’agit pas d’une copie : une fois le transfert effectué, le fichier sur la console source disparaît ! Cette fonctionnalité n’est disponible que pour les utilisateurs liés à un même compte Nintendo. Et précisons que l’on ne peut transférer qu’une sauvegarde à la fois. a) Sur la console source : Dans le menu HOME, Paramètres de la console > Gestion des données > Transférer des données de sauvegarde Sélectionner Envoyer des sauvegardes vers une autre console puis l’utilisateur cible Choisir le jeu dont vous souhaitez transférer la sauvegarde Sélection Envoyer les données de sauvegarde b) Sur la console cible : Dans le menu HOME, Paramètres de la console > Gestion des données > Transférer des données de sauvegarde Sélectionner Recevoir des sauvegardes puis rapprocher les Switch Lorsque le transfert est terminé, choisir OK. Quelle est la meilleure Switch pour jouer sur son téléviseur ? Écartons d’entrée de jeu la Switch Lite. La console 100% nomade n’ayant pas de dock, impossible de jouer sur téléviseur. Aucun hack n’est possible puisque la puce de sortie vidéo est absente de la console. Quant à savoir quelle console est la plus optimale pour jouer sur téléviseur entre la Switch et la Switch Oled, la réponse est simple : les deux. Les consoles disposent toutes deux d’un dock permettant de devenir une console de salon en 1080p. Mais la Switch Oled pourrait prendre de l’avance dans le futur. Un youtubeur a découvert que la console est équipée d’un port HDMI 2.0, voir HDMI 2.1, offrant au dock une sortie vidéo en 4K à 60 FPS. De plus, la Switch Oled est la seule de la gamme à disposer nativement d’un port Ethernet. De quoi stabiliser sa connexion pour le jeu en ligne. A noter que tous les docks sont interchangeables. L’une des théories veut que Nintendo conserve le dock de la Switch Oled pour une future… Switch Pro, même si son existence est fermement démentie par la firme nippone. Quelle est la meilleure Switch pour jouer à plusieurs en nomade ? Toutes les consoles peuvent se connecter à des manettes supplémentaires et profiter du multijoueur en nomade. Mais la plus apte est la Switch Oled. Elle profite du plus grand écran en plus d’un pied plus solide permettant d’adopter plusieurs positions. Avec sa dalle de meilleure qualité, elle permet de discerner plus d’éléments lors d’une partie impliquant d’autres joueurs (comme lors d’une partie nerveuse de Super Smash Bros. Ultimate). Sans oublier qu’elle souffre moins des reflets que la Switch. 9/ Les accessoires de la Switch sont-ils compatibles avec les Switch Lite ou Oled ? La Switch Oled est compatible avec l’ensemble des accessoires de la Switch. Avec des dimensions similaires, vous pouvez réutiliser vos housses de transport. Ce n’est pas le cas d’une Switch Lite qui a des Joy-Cons attachés et offre des mensurations bien plus petites. En outre, la Switch Lite n’a pas de dock comme les Switch et Switch Oled et ne peut pas profiter du Nintendo Lab. En revanche, vous pouvez connecter des manettes à la Switch Lite, même des Joy-Cons. D’autres accessoires fonctionnent comme les adaptateurs pour des ports USB supplémentaire
  2. Le Patch Tuesday d’octobre 2021 a donné naissance à la toute première mise à jour cumulative Windows 11. Visant la sécurité, elle apporte des dizaines de corrections. Normalement elle ne devait pas concerner les PC Windows 11 non éligibles. En réalité les choses sont différentes. Windows 11 s’accompagne d’une configuration minimale plus exigeante que celle de Windows 10. Ce choix a fait couler beaucoup d’encre car des dizaines de millions d’ordinateurs se retrouvent abandonnés. Normalement sur le papier ils ne sont pas autorisés à profiter de ce nouvel environnement de Microsoft. Leur unique possibilité est de rester ou d’adopter Windows 10 dont la maintenance est assurée au moins jusqu’en 2025. Ce choix de Microsoft n’est cependant pas très clair car Windows 11 s’installe sans problème sur du matériel normalement incompatible. Le géant est allé jusqu’à donner une solution pour contourner ses propres restrictions. II n’est donc plus surprenant que l’OS fonctionne actuellement sur du matériel non pris en charge. Windows 11, une première maintenance pour tout le monde Officiellement Microsoft déconseille la manœuvre. De plus la firme a annoncé que la maintenance de ces ordinateurs ne sera pas assurée. Il s’avère que la toute première mise à jour cumulative Windows 11 s’installe sur ces machines. Ces configurations censées ne pas pouvoir profiter de ces correctifs en profitent en réalité. C’est une bonne nouvelle. Est-ce un indice pouvant indiquer que les PC ne répondant pas au minimum requis pour installer Windows 11 peuvent tout de même profiter de l’OS avec sérénité ? Difficile de se prononcer pour le moment. Les différents retours sur reddit indiquent que ladite mise à jour cumulative a été déployée sur leurs ordinateurs comme toute autre mise à jour. Microsoft a expliqué qu’installer Windows 11 sur du matériel non pris en charge pouvait engendrer des problèmes. “Sur les machines Windows Insider, celles qui ne répondaient pas à la configuration minimale requise avaient 52 % plus de plantages en mode noyau (écrans bleus) que celles qui répondaient aux exigences. Les machines qui répondaient aux exigences ont fourni une expérience sans incident à 99,8 % qui est gérée efficacement par les OEM et les IHV grâce à une gestion moderne des mises à jour des pilotes.” Pour le moment nous n’avons pas encore de chiffre concernant la présence de Windows 11 sur des PC non pris en charge. Les retours parlent d’un téléchargement et d’une installation sans problème sur des PC équipé d’un Core i7-6700K, d’un Core i5-7400, de processeurs AMD non pris en charge, d’un A8-7600
  3. Si vous souhaitez installer Windows 11 sur un PC non éligible, Rufus peut vous aider. Cet utilitaire populaire à pour objectif de créer à partir d’une image ISO un support d’installation. La dernière version bêta (3.16) s’accompagne d’une bonne nouvelle. Elle apporte la prise en charge de Windows 11. En clair Rufus peut désormais créer un support d’installation Windows 11 en ignorant certaines vérifications. Nous parlons ici des contraintes imposées par Microsoft concernant la mémoire vive, le TPM et le Secure Boot. Il est donc possible de se créer une petite clé USB pour installer l’OS sur n’importe quel ordinateur même ceux non pris en charge. C’est une bonne nouvelle pour d’innombrable ordinateurs. Leurs configurations sont capables de faire tourner Windows 11 mais elles ne sont pas autorisés à l’obtenir via Windows Update. Microsoft ne recommande pas de le faire. D’un autre coté la firme a donné une méthode pour y parvenir… bizarre. Windows 11 et les PC non éligibles Selon Microsoft, si vous installez Windows 11 sur un appareil non éligible, des problèmes sont possibles allant jusqu’à des plantages. Des BSOD seraient possibles en raison de vieux pilotes incompatibles et non mis à jour. Microsoft a expliqué “Sur les machines Windows Insider, celles qui ne répondaient pas à la configuration minimale requise avaient 52 % plus de plantages en mode noyau (BSOD) que celles qui répondaient aux exigences. Les machines qui répondaient aux exigences ont fourni une expérience sans incident de 99,8 % qui est gérée efficacement par les OEM et les IHVs grâce à une gestion moderne des mises à jour des pilotes.” Si vous souhaitez savoir si votre appareil est « éligible » à la mise à niveau gratuite, vous pouvez utiliser l’application Contrôle d’intégrité du PC de Microsoft. Enfin la firme a indiqué que ces PC Windows 11 ne seront pas concernés par les mises à jour de sécurité. Leur maintenance ne sera pas assurée. Il faudra envisager un retour sous Windows 10 dont la prise en charge est prévue au moins jusqu’en 2025.
  4. L’utilitaire « Windows 11 Upgrade » permet d’installer le nouveau Windows sur n’importe quel PC. Que votre ordinateur soit éligible ou non à la mise à jour gratuite, l’application propose trois installations différentes. Windows 11 s’accompagne de beaucoup de changement mais sa configuration minimale requise est source de polémique. Les restrictions mises à en place par Microsoft empêchent des millions de PC d’adopter ce nouvel environnement. Dans la réalité les choses sont différentes puisqu’une configuration normalement incompatible est parfaitement capable d’accueillir le nouveau système d’exploitation du géant. Il n’est donc pas étonnant que certains utilitaires voient le jour afin de faciliter le travail aux utilisateurs. C’est le cas de « Windows 11 Upgrade ». Gratuite, cette application permet d’installer Windows 11 sur un ordinateur non pris en charge. Son point fort est de proposer trois approches différentes pour le faire. Cela va d’une simple mise à niveau en conservant fichiers et programmes, une mise à niveau en conservant que les fichiers ou une installation à partir de zéros à l’aide de l’image ISO téléchargée. La vérification de la configuration système requise est contournée ce qui permet de profiter de l’OS sur un ordinateur normalement non éligible. Windows 11 et les PC non éligible Du coté de Microsoft le discourt est bizarre. Elle indique qu’il n’est pas recommandé d’installer Windows 11 sur un ordinateur non pris en charge. Cependant en parallèle nous avons droit à une solution pour contourner ses propres restrictions. La situation est donc bizarre, étrange pour ne pas dire loufoque. “Microsoft recommande de ne pas installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à la configuration minimale requise pour Windows 11. Si vous choisissez d’installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à ces exigences, et que vous reconnaissez et comprenez les risques, vous pouvez créer les valeurs de clé de Registre suivantes et contourner la vérification de TPM 2.0 (au moins TPM 1.2 est requis) et la famille et le modèle de processeur.” Le déploiement de Windows 11 est débuté depuis quelques jours. Le calendrier prévoit que la mise à niveau gratuite sera proposée à l’ensemble des PC éligible d’ici l’été 2022.
  5. L’arrivée de Windows 11 ne fait pas le bonheur de tous les utilisateurs PC. Les nouvelles recommandations matérielles imposées par Microsoft laissent sur le bord de la route des millions de machines. En clair beaucoup sont désormais coincés avec Windows 10. Lors de sa présentation, Windows 11 a introduit une configuration système requise bien plus exigeante que celle de Windows 10. Sans répondre à ces nouvelles conditions préalables (TPM 2.0 et CPU) vous ne pourrez normalement pas installer ce système d’exploitation. Du moins, c’est la posture officielle car il existe différents moyens d’installer Windows 11 sur un appareil non pris en charge. Mieux Microsoft a même partagé quelques conseils sur la façon de procéder en cas de problème. Dans un document de support technique le géant explique comment contourner la procédure de vérification autour du TPM 2.0 et du processeur afin d’installer Windows 11 sur un PC non éligible. Le géant rappelle avant toute chose qu’il ne recommande pas d’installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à la configuration minimale requise. Il ajoute ensuite “Si vous choisissez d’installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à ces exigences, et que vous reconnaissez et comprenez les risques, vous pouvez créer les valeurs de clé de Registre suivantes et contourner la vérification de TPM 2.0 (au moins TPM 1.2 est requis) et la famille et le modèle de processeur ». Comment contourner les exigeantes TPM et CPU de Windows 11 ? L’opération est assez simple. Elle se résume à ajouter une nouvelle clé dans le registre Windows. Par contre Microsoft se décharge de toute responsabilité en cas de problème. « Des problèmes graves peuvent se produire si vous modifiez le Registre de manière incorrecte à l’aide de l’Éditeur du Registre ou d’une autre méthode. Ces problèmes peuvent nécessiter la réinstallation du système d’exploitation. Microsoft ne peut pas garantir que ces problèmes peuvent être résolus. Modifiez le registre est à vos propres risques. » Il sera intéressant de savoir si beaucoup de PC non éligible finiront pas profiter de Windows 11. La situation est à surveiller car en dehors de souci de stabilité et de bug Microsoft a également annoncé que ces ordinateurs ne seront pas pris en charge. Ils ne seront pas le cible de mises à jour de sécurité. Windows 10 reste donc l’unique solution afin de profiter chaque mois du Patch Tuesday. La prise en charge de Windows 10 est assurée jusqu’en 2025. Voici la procédure en question. Avertissement: Microsoft déconseille d'installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à la configuration système minimale requise pour Windows 11. Si vous choisissez d'installer Windows 11 sur un appareil qui ne répond pas à ces exigences et que vous reconnaissez et comprenez les risques, vous pouvez créer les valeurs de clé de registre suivantes et contourner la vérification du TPM 2.0 (au moins TPM 1.2 est requis) et le Famille et modèle de CPU. Clé de registre : HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup\MoSetup Nom : AllowUpgradesWithUnsupportedTPMOrCPU Tapez : REG_DWORD Valeur : 1 Remarque : de graves problèmes peuvent survenir si vous modifiez le Registre de manière incorrecte à l'aide de l'Éditeur du Registre ou en utilisant une autre méthode. Ces problèmes peuvent nécessiter la réinstallation du système d'exploitation. Microsoft ne peut pas garantir que ces problèmes peuvent être résolus. Modifiez le registre à vos risques et périls.
  6. Malgré les restrictions imposées par Microsoft, un petit utilitaire permet d'installer Windows 11 sur tout type de PC, même ceux qui sont dépourvus d'un TPM 2.0. Rapide, efficace, ce script permet donc de profiter de Windows 11 sur une ancienne machine, alors que Microsoft a tout fait pour bloquer ce type d'installation. Voici comme faire. Windows 11 est sorti dans sa version définitive, ça c'est fait. Le nouveau système d'exploitation est donc disponible depuis ce mardi 5 octobre 2021, avec un déploiement progressif qui s'étalera jusqu'en 2022. Reste malgré tout un problème, et pas des moindres : Windows 11 montre certaines exigences au niveau matériel. Une carte mère disposant d'un module TPM 2.0, la prise en charge du démarrage sécurisé et un processeur suffisamment récent. Pour vérifier que toutes ces conditions sont bien remplies, Microsoft a mis à disposition un petit outil baptisé PC Health Check. Si le logiciel retourne un message d'erreur, point de salut : Windows 11 ne s'installera pas sur votre PC. À moins de passer par l'image ISO de Windows 11 et de partir sur une réinstallation complète du système d'exploitation, ce qui signifie qu'il va falloir effacer le disque dur ou la partition d'installation de Windows 10. UN OUTIL PERMET DE FORCER L'INSTALLATION DE WINDOWS 11 SUR LES PC SANS PUCE TPM 2.0 Si votre PC est déclaré comme étant incompatible par PC Health Check, pas de panique : un petit logiciel, simple et rapide à utiliser, devrait résoudre tous vos ennuis. Il s'agit en fait d'un petit script que vous connaissez peut-être déjà si vous avez jeté un oeil à notre guide d'installation de Windows 10. MediaCreation Tool, le logiciel en question, vient tout juste d'être mis à jour et permet de télécharger un fichier ISO de Windows 11. Il suffit de le lancer pour récupérer une image complète de Windows 11, image qu'il est possible de monter virtuellement sous Windows 10, ou que l'on peut copier sur une clé USB bootable. Dans sa dernière mise à jour, MediaCreation Tool propose un second script, en plus de celui permettant de télécharger Windows 11. Répondant au nom de Skip_TPM_Check_on_Dynamic_Update.cmd, cette petite commande permet de patcher la base de registre au moment de l'installation de Windows 11. Une astuce que l'on connaissait déjà, mais qui est désormais intégrée dans un “pack tout-en-un”. Cet outil permet d'installer Windows 11 sur tout type de PC, même s'il ne remplit pas les conditions exigées par Microsoft. Grâce à lui, il est alors possible de mettre à jour un PC équipé de Windows 10 (sans passer par une réinstallation complète, donc). Il est aussi envisageable d'installer Windows 11 sur un disque dur ou une partition vierges, mais également de mettre en place l'OS dans une machine virtuelle comme VMware ou VirtualBox. Une petite mise en garde s'impose néanmoins : rien ne garantit que cette façon de procéder permette de profiter des futures mises à jour de Windows 11. Une fois le système d'exploitation installé sur un PC qui ne dispose pas des prérequis en matière de sécurité, pourra-t-on continuer à bénéficier des mises à jour du système d'exploitation ? Il semble que les anciens PC n'auront pas droit aux futures mises à jour, même si le géant de Redmond n'a pas officiellement communiqué sur le sujet. Par ailleurs, on ignore pour le moment quand prendra effet cet “arrêt” de prise en charge des PC non compatibles. Cela pourrait être aussi bien d'ici la fin de l'année, comme d'ici 2 ou 3 ans, rien n'a été annoncé de la part de Microsoft. La politique de Microsoft concernant les prochaines mises à jour de Windows 11 à l'égard des PC non compatibles n'est pas encore très claire. COMMENT INSTALLER WINDOWS 11 SUR UN PC NON COMPATIBLE Avant tout, gardez en tête que la version de Windows 11 officiellement disponible pour le moment n'est pas encore définitive. Mais il s'agit d'une édition vraiment très proche de la RTM (Release to manufacturing), qui ne devrait pas poser de problèmes majeurs de compatibilité ou d'instabilité. Comme évoqué plus haut, le petit script est relativement simple à utiliser. Voici la procédure à suivre : Rendez-vous sur le site Github pour télécharger le MediaCreationTool.bat. Tout en haut à droite de la page qui s'affiche, cliquez sur Download ZIP. Décompressez l'archive que vous venez de récupérer sur une partition du disque dur ou directement sur le Bureau. Doublez-cliquez sur Skip_TPM_Check_on_Dynamic_Update.cmd. Double-cliquez sur MediaCreationTool.bat. Là, le script vous propose de télécharger différentes versions de Windows. Sélectionnez celle qui se trouve tout en bas et qui correspond à Windows 11. Le script vous permet de télécharger Windows 11 sous différentes formes : via des fichiers qui vous s'exécuter automatiquement, via une image ISO, ou directement sur une clé USB. Une fois téléchargé le nécessaire à l'installation de Windows 11, il est préférable de se déconnecter du Web (temporairement). Désactivez votre connexion au Wi-Fi ou en Ethernet. Il se peut que le logiciel lance alors l'outil de “Création d'un média Windows 10”. Rassurez-vous, rien d'anormal à cela et c'est bien Windows 11 qui va se mettre en place. À partir du moment où la procédure d'installation de Windows 11 se lance (comme sur la capture ci-dessous), vous pouvez réactiver votre connexion au Web. L'installation de Windows 11 peut se révéler assez longue en fonction de votre configuration. Sur notre machine de test, dotée d'un Core i7 3770K, de 16 Go de RAM et d'un SSD de 512 Go, il nous a fallu près de 45 minutes avant que l'OS ne se mette en place. Mais l'opération a fonctionné sans aucun souci et nous avons pu récupérer toutes les applications précédemment installées sous Windows 10, nos préférences, ainsi que tous nos documents. Pas besoin d'installer le système sur une partition vierge, en somme. Notez que pour le moment, cette procédure n'empêche pas l'accès aux mises à jour de Windows 11 via le Windows Update, comme le montre la capture ci-dessous. En revanche, sur le long terme, Microsoft aurait visiblement prévu de bloquer l'installation des mises à jour importantes et celles dédiés à la sécurité de l'OS. Reste à savoir quand exactement cette interdiction sera appliquée. Enfin, notez que Microsoft donne aussi officiellement sa propre méthode pour installer Windows 11 sur un PC non compatible. Cela revient au même que celle décrite ci-dessus, mais nécessite d'éditer la base de registre. La voici donc : Ouvrez la base de registre en entrant Regedit dans le champ de recherche de Windows 10. Rendez-vous sur HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup\MoSetup Créez la valeur DWORD 32 bits suivante : AllowUpgradesWithUnsupportedTPMOrCPU Son type doit être REG_DWORD Attribuez-lui la valeur 1
  7. Windows 11 va débuter son déploiement le 5 octobre prochain. Ce n’est désormais qu’une question de jour avant que la version définitive soit actée par Microsoft. Le choix va se dérouler au travers du programme Windows Insider. Ce nouveau Windows est attendu avec impatience car il va introduire de nombreuses nouveautés. L’un des faits les plus marquants est probablement son interface avec d’importantes évolutions et transformations face à Windows 10. Tout n’est cependant pas parfait car ses besoins sont fortement critiqués. La configuration minimale requise est restrictive au point que certains PC âgés de quatre ans ne seront pas compatibles. Ce dossier est « brulant » car Microsoft laisse sur le bord de la route des millions d’ordinateurs dont la majeure partie sont capables d’exécuter des logiciels d’aujourd’hui. Certains d’entre eux sont même inscrits au programme Windows Insider. Ils ont ainsi profité d’une mise à niveau vers une version Preview de Windows 11. Cela a permis de vérifier qu’en effet ils sont capables de faire fonctionner ce système d’exploitation. Windows 11 et ses besoins matériels Devant cette situation un peu loufoque, Microsoft a pris la décision de modifier sa politique du programme Insider. Il a été découvert que les PC considérés comme « non pris en charge » par Windows 11 ont été supprimés du programme. Devant la polémique qui s’en est suivi Redmond a confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un bug mais d’un choix tout en tentant de calmer les esprits. Brandon LeBlanc revient sur l’affaire en expliquant ce que vont devenir ces ordinateurs. Ils n’obtiendront plus de nouvelles améliorations au travers du canal Dev. Par contre ils seront toujours concernés par des mises à jour cumulatives Windows 11. Cette maintenance est prévue jusqu’à la disponibilité générale du système d’exploitation. Par la suite il est probable que Microsoft insiste pour que ces PC adoptent Windows 10. A première vue ils n’auront pas d’autre choix car chaque version Preview de Windows 11 s’accompagne d’une date d’expiration. Microsoft promet des informations supplémentaires à ce sujet au cours des prochaines semaines.
  8. Les utilisateurs ayant installé Windows 11 sur une machine officiellement non prise en charge par l’OS sont invités par Microsoft à réinstaller Windows 10 sur leur PC. En début de semaine, Microsoft annonçait un léger assouplissement quant à la configuration minimale requise pour l’installation de Windows 11. Malheureusement pour les utilisateurs ayant installé le nouvel OS de la firme de Redmond sur une machine non compatible par l’intermédiaire du programme Insider, leur expérience d’utilisation pourrait s’arrêter très bientôt. Les propriétaires de machines non compatibles qui ont pu installer Windows 11 sur leur PC par l’intermédiaire du programme Insider sont invités par Microsoft à repasser sous Windows 10. La firme de Redmond affiche en effet un message on en peut plus clair dans Windows Update : « Votre PC ne répond pas à la configuration matérielle minimale requise pour Windows 11. Votre appareil n'est pas éligible pour rejoindre le programme Windows Insider sur Windows 11. Veuillez installer Windows 10 pour participer au programme Windows Insider dans le canal préversion ». Ce n’est pas vraiment une surprise. En juin dernier, Microsoft avait explicitement indiqué dans un billet de blog que les possesseurs de PC non pris en charge par Windows 11 pourraient tester la Preview du canal développeurs, mais qu’ils seraient ensuite obligés de migrer à nouveau sous Windows 10. En clair, les PC non pris en charge par Windows 11 ne recevront plus les prochaines Preview de l’OS de Microsoft. À découvrir aussi en vidéo : Prévu pour une sortie le 5 octobre prochain, Windows 11 devrait être installable sur les machines ne répondant pas scrupuleusement au cahier des charges de Microsoft. La firme de Redmond aurait en effet indiqué à plusieurs journalistes américains qu’il sera possible d’installer son OS manuellement via son image disque au format ISO, mais que les machines configurées ainsi ne bénéficieraient d’aucune mise à jour.
  9. Windows 11 ne sera pas compatible avec l’ensemble des PC Windows 10. Ses exigences matérielles restrictives rendent de nombreux ordinateurs relativement récent non éligibles à une mise à niveau gratuite. Cette posture est à l’origine de vives critiques. Récemment la liste des processeurs pris en charge a été complétée par quelques nouvelles références considérées comme anciennes mais pas de quoi annoncer de révolution. Windows 11 reste un système d’exploitation exigeant considérant des configurations de quatre ans et plus comme obsolètes (Ryzen 1000 series par exemple). Selon Microsoft les processeurs anciens présenteraient une probabilité accrue de plantages avec Windows 11. La raison concernerait le support de pilote. Il est expliqué « Le maintien de la fiabilité au fil du temps est fortement corrélé avec la prise en charge des pilotes OEM et IHV. Les processeurs pris en charge par Windows 11 sont supportés par OEM et IHV et utilisent des pilotes modernes (DCH). Ces derniers permettent aux pilotes et aux logiciels associés d’être installés et entretenus de manière coordonnée via Windows Update et ainsi fournir de meilleurs mécanismes pour suivre l’état des pilotes.» Windows 11 et les plantages (BSOD) Les données collectées à partir des PC exécutant les builds Windows 11 publiées au travers du programme Windows Insider mettent en évidence un risque majeur de BSOD. Le rapport indique «À partir des machines Windows Insider, celles qui ne répondaient pas à la configuration minimale requise avaient 52 % plus de plantages en mode noyau (écrans bleus) que celles qui répondaient à la configuration requise. Les machines qui répondaient aux exigences ont fourni une expérience sans incident de 99,8 % qui est gérée efficacement par les OEM et les IHV grâce à une gestion moderne des mises à jour des pilotes.” Windows 11 est normalement dans sa dernière étape de développement. La version finale est attendue dans les prochaines semaines tandis qu’un début de déploiement grand public est susceptible de se produire à partir d’octobre.
  10. Windows 11 s’accompagne d’exigences matérielles et logicielles particulières. Lors de leur publication, elles ont été à l’origine de critiques de la part de la communauté. Les besoins de l’OS sont problématiques au point de laisser sur le bord de la route des PC relativement « jeunes ». Lors de leur annonce une pluie de reproches et de critiques a déferlé. Il faut bien avouer que Windows 11 est plus restrictif que Windows 10 si bien que les ordinateurs accusant un certain âge ne pourront pas l’installer. Cette situation va empêcher de nombreux particuliers et entreprises d’évoluer sans l’achat de matériel tout en rendant la mise à jour gratuite impossible. Il faudra acheter le système d’exploitation. Actuellement et officiellement Windows 11 prend en charge les PC équipés d’un processeur Intel Core de 8ième génération ou plus récent ou d’une puce AMD Ryzen 2000 series ou plus récent. En clair, un ordinateur gaming équipé d’un Ryzen 7 1800X de 2017 ne peut pas profiter de Windows 11, une situation que certains n’hésitent pas à évoquer d’aberrante. Ce processeur signe encore de solides performances avec son architecture 8 cœurs physiques et 16 cœurs logiques tandis que sa plateforme associée est toujours dans l’air du temps. Depuis sa première annonce Microsoft a ajouté à cette liste certaines références Intel de 7ième génération. Nous avons désormais Les Core série X, Les Xeon série W, Le Core i7-7820HQ. Ce léger geste ne change cependant pas grand-chose à la situation. La firme laisse de côté toutes les machines équipées d’un processeur Core de 7e génération et 6ième. Windows 11, la situation devient confuse Ce dossier vient de prendre une tournure inquiétante. Microsoft a récemment confirmé qu’une solution pour contourner cette limitation est de procéder à une installation à partir de zero de Windows 11. Il ne faut pas opter pour une mise à niveau mais pour une installation dite propre à l’aide d’un ISO. Par contre attention cette solution place l’ordinateur dans la catégorie des systèmes « non pris en charge » rendant l’utilisation de Windows Update impossible. Dans une déclaration accordée à The Verge, Microsoft a précisé que les systèmes « non pris en charge » n’accéderont pas à Windows Update et pourront potentiellement ne pas être autorisés à télécharger des mises à jour de sécurité et de pilotes. Cette posture est inquiétante car un système d’exploitation n’est pas un logiciel mineur bien au contraire. Ce n’est pas une bonne posture d’autoriser l’installation de Windows 11 puis de le rendre vulnérable et instable avec le temps en lui interdisant toute maintenance officielle. Du coup Microsoft ajoute qu’il déconseille d’utiliser cette solution de contournement et recommande de rester sous Windows 10. « Pour ceux qui utilisent un PC qui ne sera pas mis à niveau et qui ne sont pas prêts à passer à un nouvel appareil, Windows 10 est le bon choix. Nous prendrons en charge Windows 10 jusqu’au 14 octobre 2025 et nous avons récemment annoncé que la prochaine mise à jour des fonctionnalités de Windows 10 arrivera plus tard cette année. Quoi que vous décidiez, nous nous engageons à vous soutenir et à vous offrir un choix dans votre parcours informatique. »